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Figuet naît en 1943. Il navigue durant de nombreuses années sur les mers ou océans du globe, à bord de l'escorteur rapide Le Picard et plus tard en tant que quartier-maître timonier à bord du sous-marin Junon.
En septembre 1965, en escale à Fort-de-France (Martinique), il observe, en compagnie de l'équipage du Junon, mais aussi du sous-marin Daphné et du B.S.L. Rhône (un navire de soutien logistique), une grande boule lumineuse évoluant à 2 reprises des marins et des habitants de la préfecture martiniquaise et des personnels de l'observatoire météorologique.
A partir de cette date, il consacre la majeure partie de son temps à l'étude des ovnis. De retour à la vie civile, il mène de nombreuses enquêtes, collabore aux revues OVNI-Présence et LDLN.
En 1977 Figuet rencontre à Draguignan un témoin de la rencontre du 18 octobre 1973. Ce dernier participait régulièrement à des soirées de surveillance du ciel au Nord de Canjuers (Var) avec des amis et ils avaient fait plusieurs observations de phénomènes lumineux. En 1985, Figuet rencontre par hasard G. D., devenu gendarme à la Compagnie de Gendarmerie de Fréjus CNEGU :
Figuet : Je m'intéresse aux phénomènes ovnis et il se trouve que l'un des témoins d'une RR3 se nomme comme vous G.D.
G. D. : Ce n'est pas un homonyme, c'est moi ! Je suis l'auteur de ce canular orchestré avec 2 camarades. Nous nous sommes entourés le corps de bandelettes rouges découpées dans un drapeur de la fête de l'Ollival avec une lampe sur le ventre. Nous connaissons les activités ufologiques du groupe de croyants aux soucoupes volantes et ET. Nous voulions leur faire une bonne blague et ça a bien marché.
Figuet : Et la chaleur de la table d'orientation ?
G. D. : Tout simplement la chaleur du soleil emmagasinée pendant la journée.
Figuet : Et les 2 véhicules secoués ?
G. D. : Nous avons secoué les voitures.
En 1984, Figuet entreprend son enquête auprès du témoin de l'affaire de Trans-en-Provence pour tester l'hypothèse d'une bétonnière laissant couler des traces de ciment ou d'un 4x4 utilisé pour les forages (qui aurait été vu sur le site) ayant pu provoquer les traces et effets observés. Il se rend sur place et prend des photos. Le 23 novembre, il interroge le témoin et sa femme Maillot.
En 1985, il fait une enquête de voisinage. Il commande également une analyse du pH et de quelques composants du sol auprès du laboratoire de pédologie de l'institut agricole du Hainaut. Conclusion : Rien ne démontre formellement l'existence d'anomalies Maillot.
Figuet invalide cependant l'hypothèse d'un forage en découvrant que le témoin a noté sur son carnet dates, lieux et profondeurs des divers forages (dont celui d'août 1982) : l'emplacement, la date ne correspondent pas et ce type de sondage ne s'effectue pas à moins de 2 m d'un mur.
Le 1er juillet 1990 il fonde et préside la SERPAN.
Michel Figuet meurt en 2000, malgré tout convaincu d'avoir vu un ovni Maillot.
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