1873
- Septembre
- 3 : Worson est un cordonnier vivant dans le Warwickshire, en Angleterre. Ayant tendance à se vanter de sa capacité en tant que coureur de fond, il est défié par 2 amis le marchand de tissu Barham Wise et le photographe Hamerson Burns, de courrir 40 miles de Leamington à Coventry. Worson accepte et commence à courrir tandis que ses amis le suivent de près dans un chariot tiré par des chevaux. Worson court sans problème pendant plusieurs miles, parlant même pendant sur le chemin avec ses amis. Soudain, alors qu'il n'est à une demi-douzaine de yards d'eux, et alors qu'ils ont leurs yeux fixés sur lui, Worson semble trébucher au milieu de la route. Il tombe alors en avant et, alors qu'il chute, émet un horrible cri de terreur. Il disparaît alors complètement. Burns et Wise cherchent frénétiquement, mais ne peuvent trouver une trace de leur ami qui semble s'être évaporé dans l'air juste devant leurs yeux. Une recherche intensive ultérieure de la zone dégagea des résultats similaires, et Corson ne fut plus jamais revu.
- Novembre
- 30 : A Poissy, plusieurs observateurs voient au nord, au-dessous de la Grande Ourse, un "météore" d'abord immobile, puis qui se met en marche, s'approche de φ jusqu'à la toucher, s'en éloigne en décrivant diverses oscillations et disparait à l'est après tous ces zigzags. M. Vinot, qui en a reçu la description dans son Journal du Ciel, reçoit la confirmation de cette observation ; le météore était rouge comme Mars Flammarion, C.: Etudes et Lecture sur L'Astronomie, Tome 5, 1874, p. 159.
- Décembre
- 8 :
M. et Mme Thomas B. Cumpston arrivent à Bristol pour de courtes vacances. Ils restent à l'hôtel Victoria. Tôt dans la soirée ils entendent des sons forts et étranges dans leur chambre ou près d'elle. Ils s'en plaignent à la landlady, qui entend aussi les bruit mais ne sait quoi en dire. Après que les bruits aient cessé ils se retirent dans leur lit pour la luit mais sont réveillés vers 03:00 par les mêmes bruits, cette fois accompagnés de l'incroyable sensation que le sol se dérobe sous eux. Le couple crie à l'aide et ne peut rien faire d'autre que remarquer combien leurs cris sonnent étrangement, se répercutant bizarrement et répétés par des présences qu'ils ne voient pas. Le sol s'ouvre alors et Cumpston sent qu'il est attiré à l'intérieur. Mme Cumpston parvient à le tirer dehors et tous 2 s'enfuient en hâte par une fenêtre proche. Ils sont paniqués au-delà de toute imagination et ont l'impression confuse que des criminels ont comme essayé de les enlever. Ils volent jusqu'à la gare voisine où ils sont bientôt arrêtés par la police locale pour trouble à l'ordre public.
La landlady témoigne auprès de la police avoir effectivement entendu les bruits inhabituels, mais ne s'en souvient pas de manière significative. La police vérifie la chambre des Cumpston et ne trouve rien sortant de l'ordinaire. La cour conclut que les Cumpston ont souffert d'une "hallucination collective" et les laisse partir.