- Jul
- 18 A Paris (Ile-de-France), Catherine Labouré (aspirante religieuse) se couche avec la pensée que cette nuit-même elle verra sa bonne Mère, ce qu'elle désire depuis longtemps. Le soir elle est réveillée par un ange, conduite à la chapelle tout illuminée pour la circonstance – sans doute par d’autres anges - et pendant près de 1 h 30, en ce milieu de la nuit, Marie s'entretient avec Catherine agenouillée devant elle, les mains posées sur les genoux de la Vierge qui s’est assise. Mon enfant, le Bon Dieu veut vous charger d’une mission dit Marie ; Vous serez inspirée dans vos oraisons ; rendez-en compt. Les malheurs viendront fondre sur la France (…). Mais venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui le demanderont avec confiance et ferveur. La Sainte Vierge déplore les abus auxquels se laissent aller nombre de communautés où les règles ne sont plus observées, puis revient sur le sort du pays : La protection de Dieu est toujours là d’une manière toute particulière et saint Vincent protègera la communauté. Mais je serai moi-même avec vous. Ce ne sera qu’après les émeutes des 27,28 et 29 juillet 1830 (les Trois Glorieuses) qui vont mettre fin au règne de Charles X, que le confesseur de Catherine commencera, au vu des événements, à la prendre au sérieux.
- Nov
- 27 Catherine Labouré voit pour la 2ème fois la Vierge qui ouvre les bras, et de ses mains sortent des rayons lumineux. Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes, dit une voix.
- Déc
- Catherine Labouré voit pour la 3ème et dernière fois la Vierge, qui précise à propos de certains rayons qui restent ternes en jaillissant de ses doigts : Ce sont les grâces que l’on oublie de me demander. Cette profusion de grâces découlait avec plus d’abondance sur une partie du globe qui se trouvait aux pieds de Marie ; et cette partie privilégiée, c’était la France.