Novembre 1989
- 02 la nuit
Oleg Kirsanov conduit à vive allure un camion depuis la région d'Arkhengelsk vers Moscou (à 1500 km), avec à ses côtés Nicolaï, autre camionneur. Dans la cabine tous 2 comptent les heures : plusieurs jours de repos les attendent à l'arrivée.
Peu avant la ville de Emtza, la route est bloquée par des matériaux de terrassement et des engins de chantier. Le camion doit faire un détour par une route secondaire dépourvue d'asphalte. La vitesse s'en trouve considérablement réduite. Dans un virage, les phares éclairent une grosse masse d'apparence métallique. Kirsanov songe d'abord à un engin de chantier (la route principale n'est pas loin) mais est surpris par les dimensions de l'objet. A 30 m environ de cette masse imposante le moteur cale. Le camion continue de rouler quelques temps sur sa lancée, puis s'arrête. Les phares, alimentés par la génératrice de secours fonctionnent toujours. La masse insolite est maintenant cachée par des arbres. Les 2 hommes sont inquiets, ayant l'intuition d'avoir affaire à quelques chose de peu ordinaire. Kirsanov propose cependant à Nicolaï de rester dans la cabine pour observer ce qui se passe tandis que lui s'approchera de l'engin inconnu. Il descend de la cabine, et après quelques instants d'hésitation, se décide à avancer. Cependant, à peine s'est-il éloigné du camion qu'il éprouve des difficultés pour marcher. A chaque pas une résistance semble freiner sa progression. Il a l'impression de "fondre" et craint d'être complètement stoppé s'il continue d'avancer. Il fait demi-tour et tente d'approcher l'objet par un autre angle. Peine perdue : il éprouve là-aussi la même résistance. Il réussit malgré tout à s'approcher à 10 m environ ce qui lui permet, grâce à la lumière des phares, d'observer l'objet avec attention : il est discoïde, de dimensions importantes (plus de 25 m de diamètre) Ressemblant un peu à celui des Amarantes. Son pourtour est percé de nombreux trous sombres. Il repose sur des bouleaux dont 2 sont cassés. Il ne distingue pas de porte ni de fenêtre.
Kirsanov voit alors une ligne rouge scintillante apparaître devant lui, à 50 cm environ, faite de points et formant un carré aux coins arrondis de 15 cm de côté environ. Des mots, en lettres également rouges, s'inscrivent bientôt sur cette sorte d'écran transparent. Oleg ne se souvient pas avec précision de la phrase qui se forme alors mais il comprend qu'on lui demande du feu. Il se retourne vers Nicolaï qui est toujours assis dans la cabine du camion, mais l'écran rouge reste toujours devant lui, comme synchronisé aux mouvement de ses yeux. Il essaie de le toucher en tendant la main (Nicolaï lui demandera plus tard la signification de ce geste).
Ayant compris ce qu'on attend de lui, Oleg recule vers le camion avec peine car la résistance se fait sentir dans tous les sens. Dès qu'il a rejoint la cabine, il se saisit d'une boîte d'allumette et d'une bouteille de glycol (alcool qui sert d'antigel). Puis il demande encore à son compagnon de l'attendre dans la cabine et se dirige à nouveau vers l'étrange appareil. Cette fois, il peut marcher normalement, la résistance a disparu.
Arrivé à l'endroit qu'il a quitté quelques minutes auparavant, il rassemble quelques feuilles mortes, verse de l'alcool dessus et craque une allumette. Pendant que les feuilles brûlent, il observe à nouveau le gros objet qui lui fait face. Il distingue maintenant sur le flanc une ouverture qui semble communiquer avec l'intérieur par une sorte de couloir. Au fond de ce couloir luit une faible lumière bleue.
Oleg a alors l'impression qu'une ombre bouge dans ce passage. Puis il réalise que quelque chose s'avance vers la sortie. Il recule de quelques pas et tombe dans un fossé. Il se relève aussitôt et voit que la chose en question est une masse noire qu'il comparera à un sac de pommes de terre. Les bords de cette silhouette imprécise sont flous, elle se dandine et semble pourvue d'une tête sans face ni côtés.
Une tige sort à cet instant de l'engin, se courbe et descend jusqu'à la terre. La masse se laisse glisser sur la tige et se retrouve elle aussi sur le sol. Elle s'approche maintenant du feu, s'y attarde pendant quelques instants, puis retourne vers l'objet, emportant la boîte d'allumettes. Elle disparaît dans le couloir au moment où Oleg réussit à s'extraire du fossé.
Cette fois Oleg a eu peur au point d'en être paralysé. Il retourne sur la route et regarde en direction de son camion : malgré les phares qui l'éblouissent, il voit le visage paniqué de Nicolaï collé contre le pare-brise. Il reste de longues minutes bouleversé et pensif, convaincu qu'il vit un événement exceptionnel. Il décide d'attendre, pour le cas ou quelque chose d'autre se produirait. Bientôt lui vient le désir de voir de plus près cet objet qui, de toute évidence, n'est pas de ce monde. L'écran rouge, toujours stationnaire devant ses yeux, l'invite alors à monter à bord. Après un court moment d'hésitation Kirsanov décide d'y aller.
Arrivé près de l'objet, Kirsanov éprouve instinctivement le besoin de le toucher. Mais avant qu'il ait pu esquisser un geste, une barre d'apparence métallique sort de la paroi verticale. Elle est lisse et froide, son diamètre est d'environ 5 cm. A peine l'a-t-il touchée que Kirsanov se retrouve (2 m plus haut) à l'entrée du couloir sans comprendre comment il est arrivé là. Il est à nouveau angoissé, mais cela ne dure pas : un nouveau message en lettres rouges le rassure : il peut entrer et n'a rien à craindre.
Kirsanov s'enfonce de 6 à 8 m dans le couloir et débouche dans un hall voûté de grande dimension. 5 autres couloirs disposés en étoile aboutissent à cet endroit. Du plafond tombe la lumière bleue qu'il a aperçue lorsqu'il allumait le tas de feuilles. Entre les couloirs sont disposés des panneaux de lumières clignotantes. Sur sa droite, il remarque une sorte de tableau de commande comportant des plaques lumineuses carrées : on doit vraisemblablement pouvoir appuyer dessus. Certaines sont situées au-dessus du tableau de commande, d'autres sont noyées dans sa surface. Elles comportent toutes des signes géométriques primaires : cercles, triangles, carrés, rectangles, lignes, mais aussi des combinaisons de ces signes.
Kirsanov reste à l'entrée du hall sans oser bouger. Sur sa gauche, 2 masses sombres au contour mal défini se mettent doucement en mouvement dans sa direction. Elles ont le même aspect que celle qui est précédemment venue près du feu. Lorsqu'une question vient à l'esprit de Kirsanov une réponse s'inscrit sur l'écran qui demeure toujours devant ses yeux, mais il entend les réponses dans sa tête avant qu'elles ne s'y inscrivent. Lorsqu'il demande : Qui êtes-vous ? D'où venez-vous ? le plafond se transforme en planétarium. Un point brillant attire l'attention de Kirsanov par ses pulsations, mais il ne réussit pas à comprendre dans quelle partie du ciel il se situe. Il demande : Où se trouve cette étoile ? on lui répond : Dans votre galaxie. Lorsqu'il pose des questions sur l'engin dans lequel il est entré, il lui est répondu qu'il s'agit d'un vaisseau d'exploration qui se propulse grâce à des champs magnétiques.
A gauche, dans un renfoncement, des vues en 3 dimensions apparaissent sur un grand écran. Parmi ces images Kirsanov reconnaît un présentateur de la télévision soviétique.
Il est dit à Kirsanov que les occupants de l'engin étudient la Terre qui est par ailleurs utilisée comme tremplin vers le futur.
Il vient alors à l'esprit du témoin une question assez inattendue de la part d'un camionneur : il demande en effet aux entités s'ils ont un rapport avec le Bigfoot. Il lui est répondu : Oui, nous observons constamment ces créatures.
Mais une 3ème masse, puis une 4ème, sont apparues dans le hall. Il semble qu'une communication s'engage entre-elles. Kirsanov a l'impression que le moment est venu pour lui de prendre congé. Il ressent alors le besoin de laisser à ces êtres si profondément différents un souvenir. N'ayant rien dans ses poches à offrir, il ôte sa montre et se prépare à la poser sur le sol. Mais il s'entend alors dire : Nous savons tout sur votre monde et nous n'avons besoin de rien. Cette phrase est aussitôt suivie d'une question, la seule qui lui sera posée : Pourquoi utilisez-vous une montre fabriquée dans un autre pays ?
A son retour sur la route, l'attention du témoin est attirée par les phares de 2 voitures arrêtées près du camion. Devenu intensément lumineux, le gros objet s'élève lentement puis accélère soudainement en direction du nord-est.
Tremblant, incapable de parler à son compagnon de travail et aux occupants des voitures qui l'assaillent maintenant de questions, Kirsanov regarde la montre qu'il n'a pas encore remise à son poignet : son aventure a duré 20 mn Lecomte.
- 03 Près de la frontière germano-belge, du
côté de Raeren, M. G., ayant des responsabilités techniques
très importantes pour la ville d'Eupen, observe un objet volant étrange
muni de phares anormalement puissants, volant très lentement à
la hauteur de la cîme des arbres.
- Mar 07 L'émission Ciel Mon Mardi consacre un plateau aux ovnis.
- Jeu 09 Chute du mur de Berlin.
- 18 Lancement de Cobe, pour la mesure du rayonnement
fossile à 3° K.
- 22 02:00 A Mirecourt (Vosges), 1 femme observe à sa fenêtre le passage rapide d'une forme ressemblant à 2 cylindres superposés d'une longueur totale de 10 fois celle d'un avion. L'objet est rouge-orangé et entouré de flammes. Aucun bruit n'est détecté. Le témoin réveille son mari qui peut constater le phénomène Le phénomène qui par certains côtés peut faire penser à une rentrée atmosphérique n'a pas été identifié SEPRA: PAN classé D.
- 25 22:10 Au Havre Sanvic, Seine Maritime, 1 homme observe 3 points lumineux en forme de triangle. Son état d'énervement interdit toute audition par les gendarmes Lors de l'audition le 14 décembre, le témoin utilisera un article de presse pour faire sa déposition en relatant 5 disques orangés. Ces informations contradictoires ne permettront aucune analyse SEPRA: PAN classé C.
- 29
- 16:45 Le Soleil se couche pour faire apparaître une
nuit sans Lune. Il n'y a pratiquement pas de vent, et à l'Est du
pays, la température est proche de 0° C.
- Entre 17:00 et 17:30 Le gendarme J. de la brigade d'Eynatten contrôle les passeports au poste frontière de l'autoroute
E40, à Lichtenbush. Il apperçoit à travers les vitres
de l'aubette un objet qui vole à très basse altitude,
avec 2 ou 3 phares excessivement lumineux. Cet objet volant vient d'Allemagne
et passe à environ 500 m du gendarme. La puissance exceptionnelle
des phares attire son attention. Il pense d'abord à un hélicoptère,
comme ceux qui circulent entre les hôpitaux d'Eupen et d'Aix-la-Chapelle,
mais se demande directement pourquoi cet appareil vole si bas, avec des
phares aussi puissants et à une vitesse anormalement lente. Elle
n'est que de 60 ou 70 km/h. L'engin s'éloigne, en volant parallèlement
à l'autoroute E40, du côté Est de celle-ci SOBEPS
91.
- 17:13 Un témoin exerçant une fonction officielle
pour la ville d'Euphen part d'un point situé à l'intérieur
de la ville pour se rendre à Eynatten. Un collègue est assis
à côté de lui. Un peu au-delà de Kettenis,
ils voient un objet volant, doté de phares très puissants.
Il avance lentement vers Eupen, à droite de la route N68 et assez
près de celle-ci. Le conducteur pense qu'il doit s'agir d'un hélicoptère,
mais s'étonne de la lenteur du vol, de la très basse altitude,
et surtout des phares excessivement lumineux. Croisant l'objet, il apperçoit
clairement 3 faisceaux qui éclairent le sol et une forme triangulaire
sombre. C'est un triangle à faible hauteur et large base, se déplaçant
pointe en avant. En plus de ses 3 grands phares ronds, émettant
une lumière blanche d'intensité constante, il y a un clignotant
rouge, plus petit, quelque part sur l'axe de symétrie. Cette lampe
clignote à une fréquence constante, entre 1 et 2 fois/s.
L'étonnement du témoin est tel que, lorsqu'il est obligé
de s'arrêter au feu rouge à Merois, il descend la vitre de
la voiture pour vérifier s'il entend bien un bruit d'hélicoptère.
Il n'entend rien et continue à observer de temps en temps cet objet
dans son rétroviseur. Il voit qu'il reste du côté
Est de la route N68 SOBEPS 91.
- 17:15-17:17 A Schönefeld, un peu au Sud-Est de Nispert,
M. D., directeur d'école, range sa voiture chez lui quant il voit
dans le ciel un objet qui se déplace lentement, avec de puissants
phares. Il évolue à 100 ou 150 m du sol, mais à une
distance d'environ 800 m. La forme de l'objet est imprécise. M.
G. discerne cependant 3 ou 4 puissants phares blancs près de la
périphérie et un clignotant jaune-orange au milieu. Il s'étonne
du fait qu'il n'entend pas de bruit. Se disant qu'il doit quand même
s'agir d'un avion, il rentre chez lui SOBEPS 91.
- 17:20 Les gendarmes H. v. M. et N. de la brigade d'Euphen
roulent avec leur camionnette de Service d'Eupen à Eynatten, en
suivant la N68. Ils arrivent à la hauteur de Grosse Weide, entre
Kettenis et Merols. Le conducteur de la voiture, v. M., s'étonne
alors de la présence d'une tache de lumière très
intense à droite de la route. Il n'y a qu'une prairie et
aucune raison d'y trouver un éclairage aussi puissant que celui
d'un stade de football. La tache de lumière couvre une surface
dont le centre est situé à environ 50 m de la route et qui
s'étend jusqu'à 20 m de celle-ci. On aurait pu lire la gazette.
Le gendarme v. M. ralentit et indique cette tache de lumière inattendue
à son collègue, en disant : Regarde, pourquoi cette
prairie est-elle tellement éclairée ? Le gendarme
N. est assis du côté de la lumière. Il baisse la vitre
et voit une grande plate-forme, immobile dans le ciel. Ils roulent maintenant
très lentement et observent tous les 2 le phénomène.
Les autres voitures les dépassent, comme s'il n'y avait rien d'anormal.
La face inférieure de la plate-forme est dotée de 3 énormes
phares, orientés vers le bas. Le contours des phares sont circulaires
et on peut bien discerner les limites des 3 cônes de lumière
blanche qui en émergent et se prolongent jusqu'au sol. L'air n'est
pourtant pas humide. H. v. M. évaluera l'altitude de l'objet à
environ 120 m, par comparaison avec la tour de télécommunication
de la gendarmerie d'Eupen (74 m) et en se basant sur l'angle de vision
(68 °) et la position de la tache dans la prairie. C'est le silence
de l'engin qui étonne le plus les 2 gendarmes. Ils n'entendent
rien qui dépasse le bruit de la voiture et du trafic routier, la
vitre étant abaissée du côté de l'engin, à
l'Est de la route. Ce n'est donc pas un hélicoptère. Regardant
plus attentivement, ils voient nettement les contours d'une grande masse
sombre sur le fond du ciel crépusculaire. Les phares sont éblouissants,
mais la base semble être parfaitement plane. Elle est horizontale
et forme un triangle isocèle, à large base. Les coins adjacents
à la base sont coupés. Les gendarmes ont fait attention
à la structure globale et non pas à un arrondi éventuel
des angles. La pointe du triangle est orientée vers Eynatten. M.
v. M. précisera des dimensions de 6 m pour la longueur de la partie
latérale la plus proche, 30 à 35 m pour la longueur de la
base, 25 m pour la hauteur du triangle et environ 2 m pour l'épaisseur
de la plate-forme. Le diamètre des phares blancs est d'au moins
1 m, mais il y a aussi une sorte de gyrophare rouge au centre
de la face inférieure. Les phares blancs éclairent de manière
constante et sont situés relativement près des coins de
l'objet. La lumière rouge clignotante est moins intense, mais bien
visible. La fréquence du clignotement est de 1 à 2 fois/s
mais cette lumière ne s'éteint pas complètement.
Cela ressemble à celle d'un gyrophare. Les gendarmes continuent
à rouler lentement, en observant l'engin aec étonnement
et beaucoup d'attention. A ce moment, l'objet se met en mouvement, pointe
en avant. Il se déplace parallèlement à la route,
à environ 50 km/h, dans le même sens que les gendarmes. M.
N. dit alors : Allons nous mettre sur la petite route un peu plus
loin, pour bien le regarder. Il s'agit du chemin qui mène
de Merols à Raeren. L'objet devrait les survoler à cet endroit
SOBEPS 91.
- 17:24 Les gendarmes roulent plus vite vers Merols en appelant
le dispatching à la caserne d'Eupen, pour signaler la présence
de cet objet insolite et demander qu'on s'informe auprès du camp
militaire de Elsenborn : Y a-t-il des manoeuvres avec des engins
spéciaux ? Les gendarmes se mettent en place pour attendre
l'objet qui se rapproche, mais brusquement, celui-ci s'arrête, tourne
sur place et repart en sens opposé, vers Eupen. Encore plus intrigués
par ce comportement pouvant suggérer une réponse à
leur tentative d'interception, les gendarmes prennent immédiatement
la route de crête (Hochstrasse) qui contourne Kettenis et la ville
d'Eupen, en longeant la N68 SOBEPS 91.
- 17:30 Depuis Nispert, hauteur au Nord-Est d'Eupen, M. G.
(ayant déjà fait une observation le 3 Novembre) voit arriver
un objet volant doté de 3 gros phares brillants disposés
en triangle qui passe silencieusement à 200 ou 300 m de
lui SOBEPS 91.
- Le témoin de 17:13 ayant rempli sa mission à Eynatten,
revient à Eupen et revoit le même objet. Il vole lentement,
à petite distance de la route N68, du côté Est de
celle-ci. Les phares sont toujours aussi brillants et dirigés vers
le bas, mais à un moment donné, l'objet prend un virage
vers l'Ouest. Le témoin perd l'objet de vue et s'occupe de sa mission.
Le déchargement à Eupen est terminé vers 17:45 SOBEPS 91.
- lorsqu'ils sont presque aveuglés par 3 lumières rasant
leur véhicule. Ces lumières semblent attachées à
un énorme triangle obscur. Ils suivent l'objet qu'ils voient faire
du surplace au-dessus du barrage du Gileppe. Plusieurs autres témoins
confirmeront leur histoire SOBEPS 91.
- 18:00
- A Rocourt, monsieur K., un technicien de centrale électrique
regarde par hasard dans la direction de Ans et Bierset. Il note alors
la présence d'un énorme triangle à
large base et coins arrondis. Il porte 3 phares blancs, très
lumineux, situés près des coins et un clignotant rouge
au centre. Il est parfaitement immobile. Pour le témoin, il
ne peut s'agir d'un AWACS. Il les connait bien puisqu'il habite près
de la base de Bierset SOBEPS 91.
- Le médecin M. et son épouse observent également
dans le ciel 3 points lumineux immobiles. Le témoin se trouve
à ce moment à Alleur, près de l'échangeur
de Loncin. Il gare son véhicule sur le côté de
la chaussée, à un endroit dégagé. Ayant
baissé la vitre, il n'entend qu'un léger bruit, sourd
et continu, venant de l'objet. Les témoins ne voient pas le
corps de l'objet, mais 3 grands phares, situés presque sur
une même ligne horizontale, à environ 150 m du sol. L'objet
s'est éloigné vers le Nord-Est. Mme L. se trouve également
à Alleur SOBEPS 91.
- 18:10 : Mme L. découvre successivement 4 objets parés
d'énormes lumières blanches. Ils arrivent de l'Est, en suivant
l'autoroute E40. Leur lenteur et l'intensité des phares sont tout
à fait anormales SOBEPS 91.
- 18:40 Monsieur H. (ingénieur en construction aéronautique
et PDG d'une société) s'approche de Liège, sur l'autoroute
E42. Il roule à vive allure sur la bande de dépassement,
près de l'aérodrome de Bierset. Un objet volant, très
éclairé, apparaît alors subitement devant lui, à
environ 200 m du sol. A cause de la proximité de la base militaire
de Bierset, il pense immédiatement que c'est un avion, muni
de phares d'atterissage et se trompant de piste. L'objet descend
droit vers lui. Le témoin focalise alors son attention sur 4 grandes
surfaces rectangulaires, symétriques et horizontales, émettant
une lumière vive, blanc jaunâtre. L'ensemble est plus large
que l'autoroute et couvre toute la largeur du pare-prise de la Jaguar
(180 cm). Le témoin n'arrive pas à discerner la forme exacte
de l'engin, à cause de phares éblouissants. Quand l'objet
volant passe au-dessus de la voiture, il ne fait pas de bruit d'avion.
Il ne réapparaît pas non plus dans le rétrovisuer.
Un peu avant d'arriver à l'échangeur de Loncin, le témoin
fait une 2nde rencontre, identique à la 1ère. Arrivé
chez lui, il téléphone à la base de Bierset pour
demander si un atterrissage avait eu lieu à ce moment-là.
La réponse est négative SOBEPS 91.
- 18:50 Près de Ans et de l'échangeur de Loncin,
Mme B. entend un ronronnement doux comme pourrait le faire
un moteur électrique, alors qu'elle promène son chien en
terrain dégagé. Regardant vers le ciel, elle y découvre
une chose indéfinissable qui vole tellement bas qu'elle pense qu'elle
va heurter le toit d'une maison, dont la hauteur est à 25-30 m.
La vitesse n'est que d'environ 20 km/h. L'objet est très grand.
Au moment du passage, il ne se trouve probablement qu'à 70 m du
témoin. Il est pourvu de 4 grands phares blancs disposés
aux sommets d'un losange et orientés vers le bas. Un clignotant
rouge se trouve au milieu du quadrilatère et, autour de cette lumière,
il semble y avoir une structure ayant l'apparence d'aluminium très
mat, mais les contours externes de l'engin ne sont pas clairement discernables.
Le sol est fortement éclairé par les phares. Quand le chien
est pris dans cette lumière, il n'a pas de réaction spéciale.
L'objet a suivi une trajectoire rectiligne, d'Ouest en Est. A peine disparu,
un 2nd objet - copie conforme du 1er - est apparu et a effectué
le même trajet de la même manière SOBEPS
91.
- 19:10
- La famille S. roule du centre de Liège vers l'échangeur
de Loncin, pour rejoindre la E40. Mme S. occupe le siège avant,
à côté de son mari, qui est enseignant. Les 2
enfants sont assis sur la banquette arrière. A 1 km de la jonction
autoroutière, fortement éclairée, Mme S. remarque
sur sa droite un engin encore plus éclairé, relativement
plat. Il se rapproche lentement, à une altitude tellement basse
qu'elle pense d'abord à un véhicule sur le pont. L'ayant
signalé aux autres, ils voient qu'il n'y a pas de pont. C'est
un objet volant. Il croise leur route, presque à la verticale
de leur voiture. La forme est celle d'un rectangle aux coins arrondis,
dotés de 4 feux blancs jaunâtres, orientés vers
le bas. Les contours sont clairement visibles sur le fond du ciel
et la lumière jaune des lampes à vapeur de sodium de
l'autoroute éclaire la face inférieure. Prenant les
poteaux d'éclairage comme points de repère, les témoins
estiment que l'objet volait à 40 m du sol et que sa longueur
était proche de 15 m. Il se dirige vers le Sud-Est, à
environ 120 km/h. C'est trop lent pour un avion et les témoins
n'entendent pas de bruit d'un hélicoptère. Les enfants
(8 et 11 ans) voient à travers la vitre arrière qu'il
poursuit son mouvement de la même manière. Mme S. a pu
observer plus continûment que son mari et pense qu'il y avait
une coupole au-dessus de la plaque rectangulaire SOBEPS
91.
- M. D., professeur de science dans le secondaire, roule sur l'autoroute
E41 de Namur vers Liège et arrive à la hauteur de Saint
Georges. Elle perçoit alors dans le ciel 3 paires de 2 flèches
très lumineuses, formant des signes < <. Elles sont immobiles
et orientées de la même man
- Dans le cadre de la vague d'observation belge,
la SOBEPS relèvera un record de 143 observations
pour ce jour.
- 30
- 03:00 Linda Cortile part se coucher.
Son mari dort déjà. Elle commence presque aussitôt
à ressentir un engourdissement paralysant qui part de ses pieds
pour gagner son corps tout entier. En raison de son expérience
passée, elle sait qu'il s'agit du prélude à un enlèvement.
Elle tente de réveiller son mari, mais en vain.
- 03:15 Linda Cortile s'aperçoit
qu'un être gris vient d'apparaître dans la chambre et jette
un oreiller dans sa direction. Puis elle est totalement paralysée
et se sent la tête vide, bien qu'elle ne souviendra vaguement de
quelqu'un palpant sa colonne Témoignage de
Cortile à Budd
Hopkins, souvenirs conscients mais fragmentaires de ce qui s'est produit.
Tout ce dont elle se rapelle, ensuite, est le retour dans son lit.