0605:30 A Banning (Californie), monsieur Bierman voit
un disque fin avec un petit dôme, aux reflets argentés, stationner
en vol à environ 100 yards, durant 8 à 10 s puis s'envoler Cas Blue Book n°
4127 non résolu.
(De gauche à droite) M. Brett (venu spécialement d'Irlande), Ronald Russel et son détecteur d'ovni, Bernard Finch et Desmond Leslie à l'observatoire Hampstead de Londres le 30 FSR, juillet-août 1956
Le sergent O. D. Hill, qui travaillait pour le projet Blue
Book à la base de Wright-Patterson,
affirme à Tom Comella et l'ufologue Edgar Smith que des avions
de l'USAF disparaissaient de temps en temps à
la suite de rencontres avec des ovnis. Pour étayer ses affirmations,
il cite en exemple 2 affaires, en omettant intentionnellement noms, lieux et dates. L'une d'elles semble être, à 1 ou 2 détails
près, celle de Kinross. Pour la 2nde, les
notes d'Egar Smith indiquent : Un avion de transport avec 26 personnes
à bord approchait rapidement de sa base. Il se trouvait à
environ 16 km de la côte. A terre, dans la station radar, l'opérateur
suivait l'avion de transport avec attention et restait en contact radar
constant avec lui. Soudain, l'opérateur découvrit une 2nde trace sur son écran. Il contacta immédiatement l'avion de
transport par radio et avertit le pilote de faire attention à l'engin
non identifié. L'ovni se déplaçait à très
grande vitesse, environ 4000 km/h. Il sautait sur l'écran comme
une balle de tennis. Soudain, le "blip" mystérieux fila
droit sur celui de l'avion de transport et, avant que l'opérateur
n'ait eu le temps d'avertir le pilote, les 2 objets n'en firent plus qu'un
sur l'écran. La trace restante disparut alors dans le ciel à
une vitesse vertigineuse. les recherches ne révélèrent
pas la moindre trace d'huile à la surface de l'eau. Rien d'autre
que la mallette d'un général en train de flotter. L'avion
avait disparu corps et biens "Have UFOs
"swallowed" Our Aircraft", Fate, mai 1961. Le chercheur
américain Jerome Clark a fait remarquer que personne, ni le sergent
Hill ni l'USAF, n'avait démenti les allégations de Tom Comella.
Or, Fate est une revue connue dans l'ensemble du monde anglosaxon
et l'article avait mis nommément en cause certaines personnes..