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Comme discuté précédemment, ce qui fut originellement rapporté comme ayant été récupéré fut une sorte de ballon, généralement décrit comme un ballon météo, bien que la majorité des débris qui fut finalement monté par le général Ramey et le major Marcel dans les fameuses photos (pièce jointe 16) à Fort Worth, furent ceux d'une cible radar normalement suspendue à des ballons. Cette cible radar, discutée en plus grands détails plus loin, fut certainement cohérente avec la description de l'article de presse du 9 Juillet qui parla de feuille métallique, papier, bande, et baguettes. De plus, la description du disque volant fut cohérente avec un document régulièrement utilisé par la plupart des écrivains sur les ovnis pour indiquer une conspiration en marche — le télégramme du bureau du FBI de Dallas le 8 Juillet 1947. Ce document cité en partie indique : ...Le disque est de forme hexagonale et était suspendu à un ballon par un cable, ballon qui faisait approximativement 20 pieds de diamètre. ...l'objet trouvé ressemble à un ballon météo de haute altitude avec un réflecteur radar. ...disque et ballon sont transportés...
De la même manière, en menant un examen de la littérature populaire, un des documents examiné fut un article intitulé Les événements de Roswell édité par Fred Whiting, et soutenu par le Fund for UFO Research (FUFOR). Bien qu'il ne fut pas dans l'intention originelle de commenter ce que des auteurs commerciaux ont interprété ou déclaré que d'autres personnes auraient dit, ce document particulier était différent parce qu'il contenait de véritables copies d'authentiques déclarations sous serment reçues par un certain nombre de personnes déclarant avoir une certaine connaissance de l'événement de Roswell. Bien que nombre des personnes qui fournirent ces affidavits aux chercheurs du FUFOR aient également exprimé des opinions selon lesquelles ils pensaient qu'il y avait quelque chose d'extraterrestre concernant cet incident, un certain nombre d'entre eux ont véritablement décrit des matériaux d'une manière laissant suspecter des débris de ballons. Ils comprennent ce qui suit :
En plus des personnes ci-dessus vivant toujours déclarant avoir vu ou examiné la matériel original trouvé sur la ferme de Brazel, il y a une personne supplémentaire qui fut universellement connue pour avoir été impliquée dans sa récupération, Sheridan Cavitt, lieutenant-colonel de USAF (retraité). Cavitt est reconnu par tous comme ayant accompagné le major Marcel à la ferme pour récupérer les débris, parfois avec son subalterne du Counter Intelligence Corps (CIC), William Rickett, qui, comme Marcel, est décédé. Bien qu'il ne semble pas être très contesté que Cavitt ait été impliqué dans la récupération du matériel, d'autres déclarations à son sujet prévalent dans la littérature populaire. Il est parfois décrit comme un conspirateur bouche-close (ou parfois même sinistre) qui fut un des premiers à empêcher le "secret de Roswell" de s'échapper. D'autres choses à son sujet on été supposées, y compris qu'il ait écrit à l'époque un rapport sur l'incident qui n'ait jamais refait surface.
Le lieutenant-colonel Cavitt, disposant d'une connaissance de première main, étant toujousr vivant, une décision a été prise de l'interroger et d'obtenir une déclaration sous sermet de sa part concernant sa version des événements. Avant l'interview, le Secrétaire à l'Air Force lui a fournit une autorisation écrite et liberté de discuter des informations classées avec l'intervieweur et l'a libéré de tout serment de sécurité qu'il puisse avoir prêté. Par la suite, Cavitt fut interviewé le 24 Mai 1994, chez lui. Cavitt a fourni une déclaration signée, sous serment (pièce jointe 17) de ses souvenirs en la matière. Il a également consenti à ce que l'interview soit enregistrée sur bande. Une transcription de cet enregistrement est en pièce jointe 18. Dans cette interview, Cavitt relate avoir été contacté en de nombreuses occasions par des enquêteurs sur les ovnis et avoir volontairement parlé avec nombre d'entre eux ; cependant, il pense avoir été souvent mal représenté ou ses commentaires sortis de leur contexte de sorte que leur véritable signification en fut changée. Il déclara univoquement, cependant, que le matériel qu'il avait récupéré consistait en une sorte de matériau réflectif comme de la feuille d'aluminum, et de fines baguettes semblales à du bambou. Il pensa à l'époque, et continue de penser aujourd'hui, que ce qu'il trouva était un ballon météo et le dit à d'autres chercheurs privés. Il se souvint également avoir trouvé un petit instrument de type "boîte noire", dont il pensa à l'époque qu'il s'agissait probablement d'une radiosonde. Le lieutenant-colonel Cavitt examina également les fameuses photographies Ramey/Marcel (pièce jointe 16) des débris prises à Fort Worth (souvent déclarés par les chercheurs LITO comme ayant été échangés et remplacés par les restes d'un ballon) et identifia les matériaux dépeints dans ces photos comme cohérents avec les matériaux qu'il avait récupéré à la ferme. Le lieutenant-colonel Cavitt déclara également qu'il n'avait jamais prêté aucun serment ou signé d'accord pour ne pas parler de cet incident et n'avait jamais été menacé par quiconque au gouvernement en raison de cela. Il ne savait même pas que l'incident avait été présenté comme quelque chose d'inhabituel jusqu'à ce qu'il soit interviewé au début des années 1980s.
De la même manière, Irving Newton, major de USAF (à la retraite) fut localisé et interrogé. Newton était officier météo à Fort Worth, et en service lorsque les débris de Roswell furent envoyés ici en Juillet 1947. On lui dit qu'il devait faire son rapport au bureau du général Ramey pour voir le matériel. Dans une déclaration signée, prétée sous serment (pièce jointe 30) Newton relate que ...j'entrais dans le bureau du général où cette supposée soucoupe volante était étendue sur le sol. Dès que je le vis, je ne pu m'empêcher de rire et demandais si c'était la soucoupe volante... Je leur dis que c'était un ballon et une cible RAWIN... Newton déclare également que ...alors que j'examinais les débris, le major Marcel ramassait des morceaux de baguettes de la cible et tentait de me convaincre que des notations sur les baguettes étaient des inscriptions extraterrestres. Il s'agissait de figures sur les baguettes, de couleur lavande rose, semblant être des marques effacées par la météo, sans rime ou raison (sic). Il ne me convaincu pas qu'il s'agissait d'inscriptions extraterrestres. Newton conclua sa déclaration en relatant que ...Dans les années suivantes j'ai été interrogé par de nombreux auteurs, j'ai été cité et mal cité. Les faits restent ce qui est indiqué ci-dessus. Je n'ai pas été influencé durant l'interview d'origine, ni aujourd'hui, pour fournir quoique ce soit d'autre de ce que je sais être vrai, c'est-à-dire, que le matériel que j'ai vu dans le bureau du général Ramey était les restes d'un ballon et d'une cible RAWIN.
La tâche d'origine du GAO nota que la recherche d'information inclua les "ballons météo". Des commentaires sur les ballons et les rapports de sureté avait déjà été faits, cependant les efforts de recherche de la SAF/AAZ se focalisèrent également sur l'examen d'archives historiques impliquant des ballons, puisque, entre autres raisons, c'était ce que l'AAF avait officiellement déclaré avoir trouvé et récupéré en 1947.
Dès le 28 Février 1994, l'équipe de recherche AAZD trouva des références à des tests de ballon ayant eu lieu à Alamogordo AAF (aujourd'hui Holloman AFB) et White Sands durant Juin et Juillet 1947, testant des "ballons de niveau constant" et un effort des Laboratoires Watson/l'Université de New York (NYU) qui utilisèrent ...des appareillages météorologiques... soupçonnés de détecter les ondes de choc générées par les explosions nucléaires Soviétiques une indication possible d'une histoire de dissimulation associée au projet de ballon de la NYU. Par la suite, un mémorandum du QG de l'AMC de 1946 refit surface, décrivant le projet de ballon à altitude constante et spécifiant que les données scientifiques étaient classées TRES SECRET Priorité IA. Son nom était le projet Mogul (Pièce jointe 19).
Le project Mogul était alors un projet sensible, classifié, dont le but était de déterminer l'état de la recherche nucléaire Soviétique. C'était de début de la Guerre Froide et il avait de sérieuses préoccupations au sein du gouvernement US à propos du développement d'un appareillage atomique par les Soviétiques. Parce que les frontières de l'Union Soviétique étaient fermée, le gouvernement US pensa à développer une capacité de détection à longue distance des explosions nucléaires. Une détection acoustique longue distance, emportée sur ballon, à basse fréquence fut présentée au général Spaatz en 1945 par le docteur Maurice Ewing de l'Université de Columbia comme une solution potentielle (la détection atmosphérique de vague de pression de basse fréquence avait été étudiée dès 1900).
Dans le cadre de la recherche sur ce sujet, le personnel AAZD localisa et obtint les papiers et rapports de l'étude originelle du projet de l'Université de New York. Leurs efforts révélèrent que certaines des personnes impliquées dans le projet Mogul étaient toujours en vie. Ces personnes incluaient le Directeur de Recherche du ballon en altitude constante de la NYU, le docteur Athelstan F. Spilhaus; l'Ingénieur du Projet, le professeur Charles B. Moore; et l'Officier militaire du Projet, le colonel Albert C. Trakowski.
Toutes ces personnes furent alors interrogées et signèrent des déclarations sous serment concernant leurs activités. Une copie de ces déclarations est ajoutée aux pièces jointes 20 à 22. De plus, des transcriptions des interviews avec Moore et Trakowski sont également incluses (l'équipement eut des défaillances durant l'interview de Spilhaus) (pièces jointes 23-24). Ces interviews confirmèrent que le projet Mogul était un effort compartimenté et sensible. Le groupe de la NYU était responsable de développer des ballons à niveau constant et de l'équipement télémétrique qui resterait à des altitudes spécifiées (dans le conduit acoustique) tandis qu'un groupe de Columbia devait développer des capteurs acoustiques. Le docteur Spilhaus, le professeur Moore, et certains autres du groupe étaient informés du véritable but du projet, mais ne connaissaient pas le surnom du projet à l'époque. Ils prenaient en charge les demandes occasionnelles et/ou les requêtes/papiers scientifiques en terme de recherche météorologique ou de ballon non classée. Les employés nouvellement engagés n'était pas informés qu'il y avait quoi que ce soit de spécial ou de classé au sujet de leur travail ; on leur disait seulement que leur travail touchait à l'équipement météorologique.
Une équipe au sol avancée, dirigée par Albert P. Crary, précéda le groupe de la NYU à Alamogordo AAF (Nouveau Mexique), mettant en place des capteurs au sol et obtenant des installations pour le groupe NYU. A leur arrivée, le professeur Moore et son équipe menèrent des expériences avec diverses configurations de ballons de néoprène ; le développement de "trains" de ballons (voir illustration, pièce jointe 25) ; les systèmes de ballast automatiques - et l'utilisation de bouées accoustiques navales (les capteurs acoustiques du Laboratoire Watson n'étant pas encore arrivés). Ils lancèrent également ce qu'ils appelaient des "vols de service". Ces "vols de service" ne furent pas journalisés ni entièrement relatés pour inclusion dans les Rapports Techniques publiés produits comme résultat du contrat avec la NYU et les Laboratoires Watson. D'après le professeur Moore, les "vols de service" étaient composés de ballons, réflecteurs radar et chargements conçus spécifiquement pour tester les capteurs accoustiques (à la fois les bouées accoustiques du début et les appareillages des Laboratoires Watson par la suite). L'"équipement de chargement" était dépensable et certains ne portaient aucune marque "RECOMPENSE" ou "RETOURNER A..." parce qu'il ne devait pas y avoir d'association entre ces vols et les vols d'altitude constante journalisés qui furent pleinement répertoriés. Les vols de ballon de la NYU furent listés séquentiellement dans leurs rapports (i.e. A, B, 1, 5, 6, 7, 8, 10...) bien que des écarts existent pour les vols 2 à 4 et le vol 9. L'interview du professeur Moore indiqua que ces écarts constituaient les "vols de service" non répertoriés.
Le professeur Moore, l'ingénieur du projet sur scène, donna des informations détaillées concernant les efforts de son équipe. Il se souvint que des cibles radar étaient utilisées pour le suivi des ballons parce qu'ils ne disposaient pas de tout l'équipement nécessaire lorsqu'ils arrivèrent au début au Nouveau Mexique. Certaines des premières cibles en développement furent construites par une société de jouets ou nouveautés. Ces cibles étaient faites de "feuille" d'aluminum ou de papier renforcé de telles feuilles, de baguettes de bois de balsa qui étaient enduis d'une colle de "type Elmer's" pour augmenter leur durée de vie, d'acétate et/ou de bande de renforcement en tissu, de simple adhésif et de ficelle de nylon tressée, d'oeillets et de pivots en laiton pour former un réflecteur multi-faces relativement semblable en construction à un cerf-volant en forme de boîte (voir les photographies, pièce jointe 26). Certaines de ces cibles étaient également assemblées avec de la bande pourpre-rose portant des symboles (voir le dessin de Moore dans la pièce jointe 21).
D'après le résumé du journal (pièce jointe 27) du groupe de la NYU, les vols A à 7 (du 20 Novembre 1946 au 2 Juillet 1947) furent effectués avec des ballons météorologiques de néoprène (contrairement aux derniers vols effectués avec des ballons de polyéthylène). Le professeur Moore déclara que les ballons de néoprène étaient susceptibles de se dégrader à la lumière du Soleil, passant d'un blanc laiteux à un brun foncé. Il décrivit la découverte de restes de trains de ballons avec des réflecteurs et des chargements qui avait atterri dans le désert : le néoprène déchiré et déchiqueté avait pratiquement l'air de flocons ou de cendres gris foncé ou noirs après une exposition au Soleil de seulement quelques jours. Les plastifiants et antioxidants dans le néoprène émettaient une odeur âcre particulière et les matériels de ballon et de cibles radar étaient éparpillés après leur retour sur terre en fonction des vents en surface. En examinant les photographies du journal local de la conférence de presse du général Ramey en 1947 et les descriptions de livres fameux de personnes qui auraient eu en main les débris récupérés sur la ferme, le professeur Moore pense que le matériel était très probablement les restes déchiquetés d'un train de ballons multiples de néoprène avec de multiples réflecteurs radar. Le matériel et une boîte noire, décris par Cavitt, provenaient, d'après l'opinion scientifique de Moore, très probablement du Vol 4, un "vol de service" qui comprenait une bouée accoustique (sonobuoy) de métal cylindrique et des parties d'une instrumentation météorologique placé dans une boîte, qui était différent des radiosondes météo traditionnelles faites de carton. De plus, une copie d'un journal professionel maintenu à l'époque par A. P. Crary, fournit à l'Air Force par sa veuve, démontra que le Vol 4 fut lancé le 4 Juin 1947, mais ne fut par récupéré par le groupe de la NYU. Il est très propable que ce train de ballon d'un projet TRES SECRET (Vol 4), constituté de composants non classés ; vint se poser quelques miles au Nord-Ouest de Roswell (Nouveau Mexique), fut déchiqueté par les vents de surface et finalement trouvé par le fermier, Brazel, dix jours plus tard. Cette possibilité fut confirmée par les observations du lieutenant-colonel Cavitt (Pièces jointes 17-18), le seul témoin visuel vivant du véritable champ de débris et des matériels trouvés. Le lieutenant-colonel Cavitt décrivit une petite zone de débris qui semblait, ressembler à des bâtons carrés de bambou de 1/4 à 1/2 pouce carré, qui étaient très légers, ainsi qu'une sorte de matériau métallique réfléchissant qui était également très léger... Je me souviens avoir reconnu ce matériel comme cohérent avec un ballon météo.
Concernant l'annonce initiale La RAAF Capture Un Disque Volant, les recherches ne purent localiser une quelconque preuve documentée de la raison de cette déclaration. Cependant, le 10 Juillet 1947, après la conférence de presse de Ramey, le Alamogordo News publia un article avec des photographies montrant divers ballons et cibles au même endroit où le groupe de la NYU opérait depuis Alamogordo AAF. Le professeur Moore exprima sa surprise en voyant cela puisqu'il était le seule groupe de test de ballons dans la région. Il déclara : Il semble qu'il y avait une sorte d'histoire de couverture pour protéger notre travail avec Mogul. Bien que l'Air Force ne trouva pas de preuve documentée que le général Ramey avait pour ordre de parler d'un ballon météo à sa conférence de presse, il pourrait l'avoir fait parce qu'il était soit au courant du projet Mogul et essayait de détourner l'intérêt qui se portait dessus, ou qu'il pensa réellement que le matériel était un ballon météo d'après l'identification de son officier météo, Irving Newton. Dans tous les cas, le matériel récupéré par l'AAF en Juillet 1947 n'était pas réellement reconnaissable comme quelque chose de spécial (seul l'objectif était spécial) et les débris récupérés eux-mêmes n'étaient pas classifiés. De plus, la presse perdit son intérêt pour le sujet aussi vite qu'elle avait sauté dessus. Par conséquent, il n'y avait pas de raison particulière de documenter plus avant ce qui devint rapidement un "non-événement".
L'interview avec le colonel Trakowski (Pièces jointes 23-24) apporta également de précieuses informations. Trakowski fournit des détails spécifiques sur le project Mogul et décrivit comme la sécurité pour le programme fut mise en place, ayant été l'Officier de Contrôle TOP SECRET pour le programme. Il raconta par la suite que nombre des cibles radar d'origine qui furent produites vers la fin de la seconde guerre mondiale furent fabriquées par des compagnies de jouets ou de nouveautés en utilisant une bande d'un rose violacé portant des symboles de fleur et de coeur. Trakowski rapporta également une conversation qu'il eut avec son ami et officier militaire supérieur dans sa chaîne de commandement, le colonel Marcellus Duffy, en Juillet 1947. Duffy avait auparavant occupé la position de Trakowski dans Mogul, mais avait par la suite été transféré à Wright Field. Il déclara ...le colonel Duffy m'appela au téléphone depuis Wright Field et me livra une histoire à propos d'un collègue qui rentrait du Nouveau Mexique, l'avait réveillé au milieu de la nuit ou quelque chose comme çà avec une main pleine de débris, et qui voulait que lui, le colonel Duffy, les identifie. ...Il indiqua juste "cela ressemble certainement à ce que vous avez lancé à Alamogordo" et il le décrivit, et je dis "oui, je pense que c'est çà." Il est certain que le colonel Duffy en savait assez sur les réflecteurs radar, les radiosondes, et les dispositifs utilisant des ballons. Il était très familier de tous ces appareils.
Des tentatives ont été faites pour localiser le colonel Duffy mais il fut assuré qu'il était mort. Sa veuve expliqua que, bien qu'il avait amassé une grande quantité de papiers personnels liés à ses activités dans l'Air Force, elle s'était récemment débarassée de ces objets. De la même manière, on apprit que A. P. Crary était également décédé ; cependant l'épouse qui lui survit avait un certain nombre de ses papiers issus de ses journées d'essais de ballons, dont son journal professionnel de la période en question. Elle fournit ces éléments aux chercheurs de l'Air Force. Cela est discuté en plus grands détails en pièce jointe 32. Globalement, cela aide à combler les vides dans l'histoire Mogul.
Durant la période où l'Air Force mena cette recherche, il fut découvert que divers autres avaient aussi découvert la possibilité que l'"Incident de Roswell" puisse avoir été généré par la récupération d'un dispositif de ballon du Projet Mogul. Ces personnes incluaient le Professeur Charles B. Moore, Robert Todd, et incidemment, Karl Pflock, un enquêteur marrié à une rédactrice travaillant pour le membre du Congrès Schiff. Certaines de ces personnes fournirent des suggestions telles que là où la documentation pourrait se trouver dans diverses archives, historiques et bibliothèques. Un examen des requêtes Freedom of Information Act (FOIA) révèla que Robert Todd, en particulier, avait eu connaissance du Projet Mogul quelques années avant et avait avec acharnement obtenu de l'Air Force, via le FOIA, une grande quantité de documents qui y étaient liés; bien avant que les enquêteurs de AAZD se saississent indépendemment de la même possibilité.
Plus intéressant, alors que ce rapport était en cours de rédaction, Pflock publia son propre rapport sur le sujet sous les auspices du FUFOR, intitulé Roswell en Perspective (1994). Au terme de son enquête Pflock conclut que les débris du Ranch Brazel rapportés à l'origine comme un "disque volant" étaient probablement les débris d'un ballon de Mogul; que cependant, il y eut un incident simultané qui eut lieu non loin de là, qui causa le crash d'un appareil extraterrestre et que l'AAF en récupéra par la suite trois corps extraterrestres. L'enquête de l'Air Force ne retrouva aucune information pour corroborer le fait d'une si incroyable coïncidence, cependant.
Afin de fournir une discussion plus détaillée des spécificités du projet Mogul et de comment il apparut comme directement responsable de l'"Incident de Roswell", un enquêteur du SAF/AAZD prépara une discussion plus détaillée du projet de ballon qui est jointe à ce rapport en pièce jointe 32.
Dans une tentative de développer des informations supplémentaires qui pourraient aider à expliquer cette affaire, un certain nombre d'autres actions ont été entreprises. Tout d'abord, une assistance a fut demandée à divers musées et autres archives (pièce jointe 28) afin d'obtenir des informations et/ou des exemples des véritables ballons et cibles radar utilisés en relation avec le projet Mogul et de les corréler avec les diverses descriptions d'épave et de matériaux récupérés. Les plans de l'"Assemblage de Cible de Ballon Pilote ML307C/AP" (de manière générique, l'assemblage de la cible radar) furent localisés au Musée des Army Signal Corps à Fort Monmouth et obtenus. Une copie est ajoutée en pièce jointe 29. Ce plan fournit la spécification des matériaux de feuille métallique, bande, bois, oeillets, et ficelle utilisés ainsi que les instructions pour les assembler. Un authentique dispositif fut également obtenu pour étude avec l'assistance du professeur Moore (l'exemple en fait obtenu fut un modèle "C" fabriqué en 1953 à comparer avec le modèle B qui était utilisé en 1947. Le professeur Moore indiqua que les différences étaient mineures). Un examen de ce dispositif révéla qu'il était simplement fait d'un matériau semblable à une feuille métallique de couleur aluminum sur un matériau plus solide semblable à du papier, attaché à des baguettes de bois de balsa, apposé avec de la bande, de la colle et de la ficelle. Une fois ouvert, le dispositif avait l'apparence dépeinte en pièce jointe 31 (photo contemporaine) et pièce jointe 25 (photo de 1947, dans un "train de ballons"). Replié, le dispositif est dans une série de triangles, le plus grand étant de 4 pieds par 2 pieds et 10 pouces. La plus petite section triangulaire mesure 2 pieds 10 pouces (à comparer avec les descriptions fournies par le lieutenant-colonel Cavitt et d'autres, ainsi que les photos de l'épave).
De plus, les chercheurs obtinrent des Archives de l'Université du Texas Arlington (UTA), un ensemble d'épreuves originales (i.e. 1ère génération) des photographies prises à l'époque par le Fort Worth Star-Telegram, montrant Ramey et Marcel avec l'épave. Un examen rapproché de ces photos (et un enemble de négatifs de 1ère génération également obtenu par la suite de l'UTA) révéla plusieurs observations [infesting]. D'abord, bien que dans une partie de la littérature citée ci-dessus, Marcel aurait déclaré qu'il eut sa photo prise avec la "véritable" épave d'ovni puis qu'elle fut enlevée et remplacée par l'épave d'un ballon météo, une comparaison montre que la même épave apparaît sur les photos de Marcel et de Ramey. Les photos montraient également que ce matériel était étendu sur ce qui semblait être une sorte de papier enveloppant (cohérent avec l'extrait d'affidavit du chef d'équipe Porter, ci-dessus). Il fut également noté que dans les 2 photos de Ramey celui-ci tenait un papier dans la main. Dans l'une, il était replié de sorte que rien ne pouvait être vu. Dans la 2nde, cependant, il semble y avoir du texte imprimé sur le papier. Dans une tentative pour lire ce texte pour déterminer si cela pouvait jeter une lumière supplémentaire sur la localisation des documents liés à cette affaire, la photo fut envoyée à une organisation de niveau national pour digitalization et interprétation et analyse photo par la suite. On demanda également à cette organisation de rechercher sur les photos digitalisées toute indication de la bande de fleurs (ou de "hiéroglyphes", suivant le point de vue) qui furent reputées être visibles à certaines personnes qui observèrent l'épave avant qu'elle aille à Fort Worth. Cette organisation fit son rapport le 20 Juillet 1994, que même après digitalisation, les photos étaient de qualité insuffisante pour visualiser quelque détail perçu pour une analyse. Cette organisation parvint à obtenir des mesures des "baguettes" visibles dans les débris après que l'on se soit assuré par une interview du photographe d'origine du type d'appareil photo qu'il avait utilisé. Les résultats de ce processus sont livrés en pièce jointe 33, avec un diagramme de référence et la photo à partir desquelles les mesures ont été faites. L'ensemble de ces mesures sont compatibles avec les matériaux de bois utilisés dans la cible radar décrite précédemment.
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