| Home > Rapport de l'Air Force concernant les recherches sur "l'Incident de Roswell" |
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Afin d'assurer la direction sénior de l'Air Force qu'il n'y a eut aucun dossier caché sur survolé qui pourrait traiter de l'"l'Incident de Roswell" ; et afin de fournir au GAO la meilleure et la plus complète information possible, le SAF/AAZ a construit une stratégie basée sur la prise en charge directe par le Bureau du Ministre, pour obtenir l'information des bureaux et organisations fonctionnelles où une telle information pourrait logiquement être contenue. Cela inclut des recherches aux bureaux actuels où des projets spéciaux ou inhabituels pourraient être menés, ainsi que des organisations historiques, archives, et enregistrements dans des domaines tels que les lancers de missiles depuis White Sands, ou au Département de l'Energie pour déterminer si son précurseur, la Commission à l'Energie Atomique, dispose d'archives d'incidents liés au nucléaire qui pourraient être intervenus à ou près de Roswell en 1947. Face cela aurait entâmé la charte du GAO dans ce domaine. Ce que les chercheurs de l'Air Force firent, cependant, fut de rechercher les archives encore sous contrôle de l'Air Force touchant à ces types de sujets.
Afin de déterminer les paramètres pour la recherche la plus productive d'archives, un examen a d'abord été mené des travaux principaux traitant de l'"Incident de Roswell" disponibles dans la littérature populaire. Ces travaux incluent : L'Incident de Roswell (1980) de William Moore et Charles Berlitz ; Soucoupes écrasées : Indices à la Recherche de Preuve (1985) par Moore ; Le Crash d'OVNI à Roswell, (1991) par Kevin Randle et Donald Schmitt ; La vérité sur le crash d'OVNI à Roswell (1994) également par Randle et Schmitt ; Le rapport Roswell : Une perspective historique (1991), de George M. Eberhart, Rédacteur; Les événements de Roswell (1993) compilé par Fred Whiting ; Crash à Corona (1992) de Stanton T. Friedman et Don Berliner, ainsi que de nombreux autres articles écrits par une combinaison des chercheurs ci-dessus et autres. Collectivement, ce qui vient d'être énuméré représente les écrivains "pro" ovni prétendant que le gouvernement est engagé dans une conspiration. Il n'y a pas de livres spécifiques écrits entièrement sur le thème que rien ne s'est passé à Roswell. Cependant, Curtis Peebles dans Regardez les cieux ! (1994) discuta le développement de l'histoire ovni et de son augmentation de déclarations successives en tant que phénomène. Il y a également eut une recherche sérieuse ainsi qu'un certain nombre d'articles détaillés écrits par ceux qu'on appelle les "démonteurs" de Roswell et d'autres incidents, dont plus notamment Philip J. Klass qui rédige la lettre de L'Investigateur Sceptique, et Robert Todd, un checheur privé. Les préoccupations et déclarations de l'ensemble des auteurs ci-dessus ont été considérées dans la recherche des archives de l'USAF.
Il a également été décidé, en particulier après un examen de la littérature populaire ci-dessus, qu'aucune tentative spécifique ne serait faite de réfuter, point par point, les nombreuses déclarations faites dans les diverses publications. Nombre de ces déclarations semblent être des rumeurs, non documentées, sorties de leur contexte, auto-entretenues, ou autrement douteuses. De plus, nombreux sont les auteurs ci-dessus à n'être même pas d'accord sur diverses déclarations. Les plus notables des déclarations confusantes et aujourd'hui constamment changeantes est la controverse sur la(les) date(s) de l'incident supposé, le(s) lieu(x) exact(s) des prétendus débris et l'étendue de l'épave. De telles anomalies dans les déclarations ont rendu la recherche bien plus difficile en étendant grandement le volume d'archives à rechercher.
Un exemple de tentative de traiter des déclarations contestables est illustré par l'exemple suivant : Un des livres populaires mentionné qui fut examiné déclare que ses auteurs ont soumis les noms et matricules de "plus de 2 douzaines" de membres du personnel stationné à Roswell en Juillet 1947, à l'Administration des Vétérans et au Département de la Défense afin de confirmer leur carrière militaire. Ils listèrent alors 11 de ces personnes par nom et posèrent la question Pourquoi ni le Département de la Défense ni l'Administration des Vétéran ne possède d'archives d'aucun de ces hommes alors que nous pouvons documenter que chacun d'entre eux a servi à Roswell Army Air Field. Cette déclaration sonne sérieuse et le SAF/AAZD a donc pris en charge de vérifier ces 11 noms au Centre des Archives Personnelles de Saint Louis. En utilisant les noms (puisque les auteurs ne listaient pas les matricules) le chercheur trouva rapidement des archives facilement identifiables pour 8 de ces personnes. Les 3 autres avaient des noms si courants qu'il pouvait y avoir de multiples possibilités. De manière assez intéressante, une des personnes listée "manquante" avait un rapport d'accident dans ses archives reflètant qu'il était mort en 1951, alors que les auteurs déclaraient l'avoir interrogé (ou une personne avec exactement le même nom) en 1990.
Alors que la recherche de documents historiques était en cours, il fut décidé de tenter de localiser et interroger plusieurs personnes identifiées et vivant toujours qui pourraient peut-être répondre à des questions génerées par la recherche. Cela n'avait jamais été fait auparavant, bien que la plupart des personnes contactées indiquèrent avoir aussi été contactée dans le passé par certains des auteurs listés ou d'autres chercheurs privés. Afin de contrer de possibles futurs arguments selon lesquels les personnes interrogés "dissimulaient" toujours les éléments en raison de serments de sécurité antérieurs, il fut donné aux interviewés l'autorisation du Secrétaire de l'Air Force ou du Réponsable de Sécurité Sénior autorisant officiellement la discussion d'informations classées, si besoin, ou les libérant de toute restriction précédente dans la discussion du sujet, si jamais il y en avait. Encore une fois, l'objectif était d'interroger des personnes qui pourraient répondre à des questions spécifiques, soulevées par la recherche et il ne fut pas considéré d'essayer et localiser chaque prétendu témoin déclaré avoir été contacté par les divers auteurs. Par exemple, un des interviewés pour lequel il fut considéré comme vital d'obtenir une déclaration sous serment officielle et signée fut Sheridan Cavitt, lieutenant-colonel de l'USAF (à la retraite) qui est le dernier membre vivant des 3 personnes universellement admise comme ayant récupéré le matériel de la ferme Foster. D'autres furent également interrogés et une information développée (discutée en détails plus loin). De plus, dans certains cas les survivants de personnes décédées furent aussi contactés dans une tentative de localiser diverses archives considérées être en possession des décédés.
Même si la recherche de l'Air Force a commencé à l'origine en Janvier 1994, la première démarche officielle dans le cadre de l'Air Force fut ordonnée par le memoradum du 1er Mars 1994, du SAF/AA (pièce jointe 5) et fut adressé à ces éléments actuels du Personnel Aérien qui seraient les dépositaires probables de ces archives, en particulier s'il y a vait quelque chose de nature extraordinaire d'impliqué. Cela signifie que la recherche ne fut pas limitée aux éléments déclassifiés, mais aurait aussi inclus les archives de plus haute classification et compartimentisation.
Les bureaux spécifiques du Personnel/Secrétariat de l'Air interrogés ont inclus les suivants :
En plus des bureaux du Personnel et du Secrétariat de l'Air ci-desus, le SAF/AAZ a également examiné les archives classifiées appropriées à la recherche de tout lien avec ce sujet. Concernant les archives hautement classées, il devrait être noté que tout programme employant des mesures de sécurité ou contrôles perfectionnés est connu comme un Special Access Program (SAP). L'autorité pour de tels programmes vient de l'Ordre Exécutif 12356 et part du Département de la Défense vers les Services via la Directive du DoD 5205.7. Ces programmes sont mis en oeuvre dans l'Air Force par le Directive de Politique 16-7, et l'Instruction de l'Air Force 16-701. Ces directives contiennent des impératifs détaillés pour contrôler et obtenir des rapports, de manière très stricte, de l'ensemble des SAPs. Ceci inclut un rapport du Secrétaire de l'Air Force au Secrétaire à la Défense (et finalement au Congrès) sur l'ensemble des SAPs soumis pour approbation, et une certification qu'il n'existe pas de programme "semblable à un SAP" en cours. Ces impératifs de rapports sont stipulés dans la loi publique.
Il s'ensuit alors, que si l'Air Force avait récupéré quelque type de vaisseau spatial extraterrestre et/ou des corps et l'exploitait dans des buts scientifiques ou technologiques, alors un tel programme serait opéré comme un SAP. Le SAF/AAZ, le Bureau Central pour l'ensemble des SAP de l'Air Force, à connaissance de, et toute supervision de sécurité sur, l'ensemble des SAP. Le SAF/AAZ a déclaré catégoriquement qu'il n'existe aucun Special Access Program(s) relatif à des vaisseaux spatiaux/êtres extraterrestres.
De la même manière, le Secrétaire de l'Air Force et le Chef d'Etat-Major, qui dirige le Comité de Supervision sur les Programmes Spéciaux qui supervise l'ensemble des programmes sensibles à l'Air Force, n'a pas connaissance de l'existence d'un tel programme impliquant, ou lié aux événement de Roswell ou la technologie prétendue qui en aurait supposemment resulté. A côté des évidentes irrégularité et illégalité quant à dissimuler une telle information aux représentants les plus seniors de l'Air Force, cela serait également illogique, puisque ces représentants sont responsables de l'obtention des fonds pour les opérations, la recherche, le développement et la sécurité. Sans financement un tel programme, opération, ou organisation ne pourrait exister. Même le maintien de le "dissimulation" d'un tel fait dans une sorte de "statut de gardien" passif impliquerait de l'argent. Plus important, cela impliquerait des personnes et créerait un travail administratif.
La démarche du SAF/AA du 1er Mars 1994 mentionnée ci-dessus a produit des réponses négatives (pièces jointes 6 à 12) de l'ensemble des destinataires ; i.e. l'ensemble des bureaux ont signalé n'avoir aucune information qui expliquerait l'incident. En conséquence, ces réponses négatives aboutirent à un accroissement de la recherche historique déjà en cours dans les centres d'archives.
La recherche étendue du centre des archives fut systématiquement menée par l'Equipe d'Examen de Declassification de la SAF/AAZD. Cette équipe est composée entièrement de personnel de Reserve de l'Air Force ayant une formation étendue et une expérience de l'examen d'archives à grande échelle (des efforts antérieurs incluent l'Examen de Déclassification de l'Asie du Sud-Est, la déclassification des archives POW/MIA, et l'examen des archives de l'Examen de la Puissance Aérienne de la Guerre du Golfe). Les membres de l'équipe ont tous eu les accréditations de sécurité requises pour l'information classée et ont eu l'autorité du Secrétaire de l'Air Force de déclassifier toute archive classée qu'ils trouvaient pouvant être liée à Roswell. Le SAF/AAZD a mené des examens en un certain nombre de lieux, dont : les Archives Nationales à Washington (DC) ; le Centre National des Archives Personnelles, Saint Louis (MO) ; les Archives Nationales à Suitland (MD), le Centre des Archives Nationales) Suitland (MD) ; le Laboratoire de Recherche Navale à Washington (DC) ; le Centre des Archives Fédérales à Fort Worth (Texas) ; les Archives INSCOM à Fort Meade (MD) ; le Musée National de l'Air et de l'Espace à Washington (DC) ; l'Agence de Recherche Historique de l'Air Force à Maxwell AFB (AL) ; le Centre pour l'Histoire de l'Air Force de Bolling AFB (DC) ; le Laboratoire Phillips de Hanscom AFB (MA), et Kirtland AFB (NM) ; le Laboratoire de Rome à Griffiss AFB (NY) ; et la Bibliothèque du Congrès de Washington (DC).
Une liste des secteurs d'archives spécifiquement consultés est ajoutée en pièce jointe 13. Les secteurs ont inclus l'ensemble de ces sujets logiquement considérés comme pouvant contenir une quelconque référence aux activités de Roswell AAF durant la période de temps en question. Il est anticipé que des détracteurs de cet effort se plaindront qu'ils n'ont pas cherché le groupe d'achives x, boîte y, ou bobine z, etc.; c'est là que sont les véritables archives ! De telles plaintes sont inévitables et il n'est pas possible de rechercher les millions d'archives sous contrôle de l'Air Force page par page. L'équipe a entrepris de procéder à des recherches logiques dans ces lieux où les archives devraient être trouvées. Ils furent assistés dans cette tâche par des archivistes, historiens, et spécialistes de la gestion des archives, dont des personnes expérimentées ayant continuellement travaillé dans les systèmes d'archives de l'Armée et de l'Air Force depuis 1943. L'équipe a également recherché des secteurs d'archives recommandés par des chercheurs privés sérieux tels que Robert Todd, qui a acquis de manière indépendante une connaissance presque encyclopédique des complexités des systèmes d'archives de l'Air Force, en particulier en relation avec de type de sujet.
Sans surprise, l'équipe de recherche est tombée sur un nombre habituel de problèmes dans nombre des centres d'archives (en particulier Saint Louis) avec des erreurs de remplissage, des documents perdus ou mal situés, de mauvais marquages de documents, ou l'éparpillement de groupes d'archives au fil des années et le remplissage dans des systèmes différents. Cela inclut, par exemple, une petite quantité de "fichiers décimaux" manquants du 509ème Groupe de Bombardement à Roswell couvrant les années 1945-1949, qui furent marqué sur l'index comme "détruits". Les chercheurs notèrent qu'il n'y avait pas de schéma commun aux anomalies trouvées et que la plupart des erreurs étaient mineures et cohérentes avec ce qu'ils avaient trouvé dans le passé sur des projets semblables.
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