Evolution de l'événement de 1947 à aujourd'hui

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La conférence de presse du général Ramey et la déclaration du fermier Brazel ont mis un terme efficace à ceci en tant qu'affaire liée aux ovnis jusqu'en 1978, bien que certains chercheurs sur les ovnis aient argué qu'il ait eu plusieurs références obtuses à ce sujet dans la littérature des années 1950s. Roswell, par exemple, n'est pas référencée dans l'enquête officielle de l'USAF sur les ovnis rapportée par le projet Bluebook ou ses prédécesseurs, le projet Sign et le projet Grudge, qui coururrent de 1948 à 1969 (ce que le membre du Congrès Schiff apprit par la suite lorsqu'il fit sa requête initiale).

En 1978, un article apparu dans un journal tabloïd, le National Inquirer, rapportant qu'un ancien officier de renseignement, Marcel, déclarait avoir récupéré les débris d'un ovni près de Roswell en 1947. Egalement en 1978, un enquêteur sur les ovnis, Stanton Friedman, rencontra Marcel et commença à enquêter sur ses déclarations selon lesquelles le matériel manipulé provenait d'un ovni écrasé. De la même manière, 2 auteurs, William L. Moore et Charles Berlitz, également engagés dans la recherche qui les amena à publier un livre, L'Incident de Roswell, en 1980. Dans ce livre ils rapportent avoir interrogé un certain nombre de personnes déclarant avoir été présentes à Roswell en 1947 et professé être témoin de 1ère ou 2nde main des événements étranges qui seraient intervenus. Depuis 1978-1980, d'autres enquêteurs sur les ovnis, notamment Donald Schmitt et Kevin Randle, déclarent avoir localisé et interrogé encore plus de personnes ayant une connaissance supposée de d'événements inhabituels à Roswell. Ils incluent des personnes civiles comme d'anciens militaires.

De plus, le show télévisé de Robert Stack Mystères Inexpliqués a dédié une grande portion d'une émission à une "re-création" des événements supposés de Roswell. De nombreux autres shows télévisés ont fait de même, particulièrement au cours des quelques dernières années et un téléfilm sur le sujet doit sortir cet Eté. La veine globale de ces articles, livres et émissions est que l'"Incident de Roswell" était en fait le crash d'un appareil venant d'un autre monde, que je gouvernement US l'avait récupéré, et avait "dissimulé" ce fait au public américain depuis 1947, utilisant une combinaison de désinformation, ridicule, et menaces physiques, pour le faire. D'une manière générale, l'US Air Force porte le poids de ces accusations.

De la description plutôt benigne de l'"événement" et la récupération de quelque matériel comme décrit dans les récits de journaux d'origine, l'"Incident de Roswell" a depuis grandi en des proportions mythiques (sinon mystiques) aux yeux et dans l'esprit de certains chercheurs, portions des médias et au moins une partie du public américain. Il existe également aujourd'hui plusieurs variantes majeures de l'"histoire de Roswell". Par exemple, il fut d'abord rapporté que des débris avaient été récupéré d'un seul site. Ceci a depuis grandi à partir d'une quantité minimale de débris récupérés d'une d'une petite zone jusqu'à des chargements de débris en avion provenant de plusieurs énormes "champs de débris". De la même manière, la description relativement simple de baguettes, papier, bande et feuille métallique a depuis grandit vers des métaux exotiques avec hiéroglyphes et matériaux semblables à des fibres optiques. La plupart des versions indiquent aujourd'hui qu'il y a eut 2 sites de crash où les débris ont été récupérés ; et au 2nd site, des prétendus corps d'extraterrestres auraient supposément été retrouvés. Le nombre de ces "corps extraterrestres" récupérés varie également. Ces déclarations sont encore compliquées par le fait que les enquêteurs sur les ovnis ne sont pas d'accord entre eux sur la localisation exacte de ces sites de récupération ou même les dates de(s) crash(es) supposés.

De manière cohérente, cependant, l'AAF a été accusée de sécuriser ces sites, récupérer l'ensemble du matériel qui s'y trouvait, garder les gens du coin à l'écart, et rapporter l'épave récupérer (et les corps) à Roswell sous une sécurité extrêmement sérrée pour traitement additionnel et exploitation par la suite.

Une fois de retour à Roswell AAF, il est généralement prétendu que des mesures spéciales furent prise pour avertir les quartiers-généraux de plus haut niveau et des arrangements faits pour que les matériels récupérés soient livrés en d'autres lieux pour analyse. Ces lieux incluent Fort Worth (Texas), foyer des quartiers-généraux de la 8ème Air Force ; éventuellement la Base de Sandia (aujourd'hui Kirtland AFB) au Nouveau Mexique ; éventuellement Andrews AAF (Maryland), et toujours vers Wright Field, aujourd'hui connu comme Wright Patterson AFB (Ohio). Le dernier lieu fut le foyer du "T-2" qui sera plus tard connue comme l'Air Technical Intelligence Center (ATIC) et l'Air Materiel Command (AMC), et serait, en fait, un endroit logique pour étudier des matériels inconnus de quelque origine que ce soit. La plupart des histoires de Roswell contenant la récupération de corps extraterrestres les dépeignent également livrés à Wright Field. Une fois le matériel et les corps dispersés pour analyse supplémentaire et/ou exploitation, le gouvernement en général, et les Army Air Forces en particulier, s'engagea alors dans la dissimulation de l'ensemble des informations liées au crash supposés et sa récupération, y compris par l'utilisation de serments de sécurité pour les personnes militaires et l'utilisation de coercition (dont des prétendues menaces de mort) pour les autres. Ceci, tel que théorisé par certains chercheurs sur les ovnis, a permit au gouvernement de cacher le fait qu'il existe une vie extra-terrestre intelligente au public américain pendant 47 ans. Cela aurait également permit au gouvernement US d'exploiter les matériels extraterrestres récupérés par retro-ingéniérie, fournissant au final des choses telles que la fibre optique et la technologie furtive. Les "menaces de mort", serments, et autres formes de coercition supposées avoir été mises en oeuvre par le personnel des Army Air Forces pour empêcher les gens de parler n'ont apparemment pas été très efficaces, plusieurs centaines de personnes étant déclarées comme étant sorties de l'ombre (sans mal) avec une connaissance de "l'Incident de Roswell" lors d'interviews avec des chercheurs non-governementaux et les médias.

Ajoutant quelques mesures de crédibilité aux déclarations qui ont émergé depuis 1978 est l'apparente profondeur de recherche de certains des auteurs et l'étendue de leurs efforts. Leurs déclarations sont quelque peu atténuées, cependant, par le fait que presque toutes leurs informations proviennent de rapports verbaux de nombreuses années après que l'incident supposé ait eu lieu. Nombre des personnes interrogées étaient, en fait, stationnées à, ou vivaient près de Roswell pendant la période en question, et un certain nombre d'entre eux déclarent avoir eut une occupation militaire. La plupart, cependant, ont relaté leurs histoires dans leurs plus vieilles années, bien après les faits. Dans d'autres cas, l'information fournie est de 2nde ou 3ème main, étant passée par un ami ou un parent après que l'auteur soit mort. Ce qui manque uniquement dans l'exploration et l'exploitation entière de l'"Incident de Roswell" est une preuve officielle positive documentaire ou physique d'un type quelconque soutenant les décalration de ceux qui prétendent que quelque chose d'inhabituel est arrivé. Réciproquement, il n'y a jamais eu de quelconque preuve documentaire précédente produite par ceux qui démonteraient l'incident pour montrer que quelque chose n'est pas arrivé ; bien que la logique dicte que les bureaucraties ne passent pas de temps à documenter les non-événements.

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