Septembre 1988
- 04 au 05 01:15 De nombreux témoins répartis dans plusieurs départements du centre de la France, essentiellement en Bourgogne (Yonne notamment), observent 1 forte lueur jaunâtre ou blanche selon les témoins de forme ovale avec une grande trainée rougeâtre qui a traversé le ciel rapidement durant quelques s. Le phénomène a été particulièrement important dans l'Yonne où de nombreux témoins ont pu l'observer. Suivant leur position géographique, les témoins ont entendu plus ou moins fort le bruit de 4 ou 5 déflagrations au moment de la disparition du phénomène. Cette déflagration a été particulièrement bien perçue dans la Nièvre et l'Yonne, mais le phénomène a été observé jusque dans l'Essonne Le phénomène est vraisemblablement une rentrée atmosphérique de grande ampleur SEPRA: PAN classé B.
- 06 23:00 A Trun (Orne), 1 témoin circulant en voiture observe 1 objet en forme de tonneau avec des ailerons qui survole la route à vive allure. L'objet dépasse la voiture puis fait demi-tour pour stationner au-dessus de celle-ci. Le témoin est effrayé et éteint ses phares, ce qui semble provoquer le départ de l'objet. Celui-ci a une taille estimée entre 10 à 15 m d'envergure et de couleur orange. Il se déplace sans bruit. Le lendemain 7 septembre et le surlendemain 8 septembre, le même témoin fait la même observation mais l'objet se trouve beaucoup plus haut dans le ciel. Il prend alors des photographies de l'objet. Le témoin alerte 3 de ses voisins qui constateront également le phénomène les 6, 7 et 8 septembre. Le phénomène restant plus ou moins stationnaire a été observé durant près de 1 h 30. Bien que les descriptions faites puissent faire penser à un ballon dirigeable, ni les photos inexploitables, ni l'enquête n'ont permis de déterminer la nature exacte de l'objet observé SEPRA: PAN classé D.
- 07 23:00 A Montbeliard (Doubs), 1 témoin observe le passage très rapide de 1 boule lumineuse suivie d'une trainée blanche semblant faire des éticelles. Le phénomène traverse le ciel en une fraction de s. La description du témoin amène à privilégier l'observation d'une probable rentrée atmosphérique SEPRA: PAN classé B.
- Jeu 22 03:15 A Plougastel Daoulas (Finistère), 1 témoin observe pendant 10 mn 1 point brillant de la grosseur d'une grosse étoile qui se déplace en zig zag et laisse une trainée de couleur vert fluo SEPRA: PAN classé C.
- 29
- Accord USA-Europe-Canada-Japon pour la construction d'une station spatiale
habitée.
- Reprise des vols de navette avec Discovery.
- Le corps nu et affreusement mutilé d'un homme de 40 ans environ
est retrouvé à proximité du lac artificiel de Guarapiranga.
Il est identifié, mais sa famille demande que son anonymat soit
préservé. L'affaire n'est donc pas ébruitée
et va grossir le lot des crimes non résolus de la police brésilienne.
En 1994, l'ufologue Encarnacion Garcia qui enquêtait depuis longtemps
sur les mutilations de bétail au Brésil apprendra par hasard
que le docteur Rubens Goes, un de ses amis, était en possession
de 7 clichés étranges qu'il tenait de Rubens Sergio, son
cousin, technicien des services de police. Les similitudes entre les blessures
infligées à l'homme du lac Guarapiranga et celles du bétail
dépecé par les mutilateurs fantômes sautèrent
aux yeux de l'ufologue. Le docteur Cuenca qui avait procédé
aux examens à l'époque accepta de lui céder son dossier.
Outre le rapport d'autopsie, ce dossier contenait le rapport de police
qui précisait que la victime semblait ne pas s'être débattue
ni avoir été attachée. Bien que retrouvé entre
48 et 72 h après la mort, le corps ne présentait aucun signe
de putréfaction ou d'attaques par des prédateurs et ne dégageait
aucune odeur détail surprenant sous un climat chaud comme
celui du Brésil. Les joues et les lèvres avait été
précisément découpées, la langue sectionnée,
les yeux et les oreilles y compris la partie interne enlevés.
L'absence de toute trace de sang semblait indiquer qu'on avait opéré
à l'aide d'un instrument cautérisant par la chaleur, du
genre laser. Des perforations circulaires faites à l'emporte-pièce,
d'un diamètre variant entre 3 et 4,5 cm, étaient visibles
sous les bras, les épaules et les jambes. On pouvait voir un trou
net de 4,5 cm à l'emplacement du nombril et le scrotum avait été
découpé suivant une incision elliptique de 3,5 cm sur 1,5.
Les testicules avaient été extraits avec la même précision
chirurgicale. En revanche, le pénis était toujours en place
mais curieusement distendu. Quand à l'anus, il avait été
excisé suivant une large ellipse de 8,5 cm sur 17 cm. On relevait
aussi l'ablation de quasiment tous les organes internes, sans doute extraits
par les orifices pratiqués. Tout alissait supposer que la victime
avait subi une monstrueuse opération chirurgicale pour laquelle
on l'avait préparée, comme le suggère le pubis soigneusement
rasé. Les similitudes avec les mutilations de bétail sont
frappantes : même technique précise, mêmes organes
découpés extraits avec la même habileté
et même mépris pour le cadavre, jeté après
l'opération comme un vulgaire détritus.