Cas 25 - Bruits, éclairs, interruptions de courant

Est Nord, Eté 1967

Enquêteur : Armstrong, Levine

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Résumé

Des signalements de bruit, flashes et interruptions de courant furent attribués à des défaillances de ligne électrique.

Contexte

Un représentant de l'APRO et du NICAP téléphona au projet pour signaler l'incident suivant. Un mercredi matin à 4 h 10, un homme employé par une compagnie aérienne rapporta qu'alors qu'il conduisait vers le nord-ouest pour aller travailler, il vit une lumière brillante clignotant à son arrière. Il fit demi-tour, et roula dans le sens opposé vers l'endroit de la lumière clignotante, et s'arrêta à l'intersection de 2 routes. Il vit une boule qu'il estima être de 2 à 1/2 pieds de diamètre au-dessus des arbres au nord-est. Il fut effrayé et quitta la scène pour aller prévenir la police. Il dit avoir vu l'éclair 5 fois. Le jour suivant il s'arrêta chez la femme dont la propriété contenait les arbres. Elle lui dit avoir vu la lumière.

Le représentant du NICAP et de l'APRO fut informé de l'incident par la police. Il interrogea les 2 témoins. Il alla alors voir la scène de l'observation et découvrit un endroit dans de l'herbe haute, d'environ 30 pouces de haut, où l'herbe avait été applatie. La dépression dans l'herbe était circulaire et d'environ 6 à 10 pieds de diamètre. L'herbe était courbée selon une direction contraire au sens des aiguilles d'une montre. A 20 h 00, il prit 3 photos Polaroid de la zone, dont 1 était un plan rapproché de la dépression. Il rapporta que le plan rapproché était devenu "blanc" et suggéra un brouillage radioactif. Sur la base de ces rapports, Armstrong et Levine se rendirent sur cette zone.

Enquête

Les enquêteurs rencontrèrent l'homme de l'APRO-NICAP 3 jours plus tard à 11 h 00. L'employé aérien n'était pas disponible, et ils firent donc une copie d'un enregistrement audio d'une déclaration qu'il avait faite à l'homme de l'APRO-NICAP.

Les enquêteurs parlèrent alors avec la femme témoin. Elle rapporta avoir été réveillée à 4 h 40 le mercredi par un bruit qu'elle décrivit comme un son grondant, crépitant, ou de tonnerre, mais elle savait qu'il ne s'agissait pas de tonnerre. A travers une petite fente dans les stores vénitiens, elle vit des éclairs de lumières qui éclaraient sa chambre à coucher suffisamment pour pouvoir y lire. La lumière s'alluma et s'éteignit plus fois, et il y eut 9 ou 10 grondements. Elle arrêta de regarder, mais pouvait toujours entendre le bruit. La lumière brillante durait plus longtemps que l'éclair, mais seulement quelques secondes. Elle indiqua que le courant avait disparu vers 5 h 45 pendant 45 mn environ.

Les enquêteurs examinèrent ensuite la depression herbeuse. Ils ne trouvèrent aucune radioactivité au-delà du niveau de fond. La dépression était globalement circulaire, mais il n'y avait pas beaucoup d'indices d'herbe couchées dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. L'herbe était d'un type tel que, si on la poussait vers le bas, elle restait en bas pendant un long moment. Des traces de pas qui avaient été faites dedans 2 jours auparavant étaient clairement visibles. Les enquêteurs conclurent que :

  1. il n'y avait aucun indice de quoi que ce soit d'inhabituel concernant la dépression, et que
  2. la dépression aurait pu être faite à tout moment dans la semaine passée ou il y a plus longtemps.

Ils parlèrent alors avec un homme qui vivait à côté. Il signala avoir vu la lumière et tendu le bruit, qui dit-il sonnait comme un relais électrique se coupant, entre 4 h 30 et 6 h 00. Il remarqua également que la lumière était venue de 2 endroits, un poteau électrique avec un transformateur dessus à environ 300 pieds de sa maison, et une localisation indistincte en bas de la route en direction de la maison de la femme témoin. Une lumière nocturne dans sa chambre went out pendant 35 ou 40 s lorsque le bruit et l'éclair arrivèrent, et l'ensemble des effets coincidèrent en temps. Il nota que juste avant l'observation un brouillard et une pluie épais avaient rendues les branches des arbres très lourdes. Il avait attribué le bruti et les éclairs aux transformateurs électriques.

Conclusions

Au regard des interruptions de courant signalées et du brouillard et de la pluie abondants, il est probable que l'ensemble des 3 observations des témoins aient été celles d'éclairs en arc associés aux lignes électriques. Le brouillard aurait accru la dispersion de la lumière et lui aurait conféré une qualité étrange ainsi qu'il aurait également facilité des décharges coronaires de haut voltage.

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