Le jour après Roswell

par le Col. Philip Corso.

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Chapitre 2 - Le désert de Roswell

Corso a entendu beaucoup de versions différentes de l'incident de Roswell. Beaucoup d'entres elles relataient ceci : pendant toute la nuit du 1er Juillet, les radars du 509e Groupe de Roswell, pistèrent d'étranges bips. Les radars étaient proches de White Sands, là où il y avait des essais de lancement de V2 Allemands à la fin de la Guerre et où il y avait aussi des essais nucléaires à Alamogordo.

Ces bips apparaissaient à un coin de l'écran et traversaient l'écran à une vitesse incroyable pour disparaître ensuite dans un autre coin de l'écran. Puis cela recommencait. Aucuns appareils humains ne pouvaient se déplacer aussi vite et changer de direction si rapidement. Soit il s'agissait d'un appareil, soit il s'agissait d'une anomalie des radars due aux puissants éclairs de l'orage. C'est pourquoi les opérateurs radars recalibrèrent les appareils sans trouver de problèmes particuliers. Les observations furent confirmées par la base de White Sands.

Pendant toute la nuit et la nuit suivante, les services des renseignements de l'armée restèrent en alerte de haut niveau parce que quelque chose d'étrange se passait dehors. On présuma que ces appareils inconnus étaient hostiles et des services de renseignements furent envoyés à Roswell, au 509e Groupe, là où l'activité semblait se concentrer.

Les observations radars continuèrent la nuit suivante. Pendant ce temps, Dan Wilmot, propriétaire d'un magasin à Roswell, se tenait assis sur son perron, après dîner, pour regarder les éclairs au loin. Peu après 22 h, les éclairs devinrent plus intenses. Dan et sa femme regardaient le spectacle quand ils virent un objet ovale et lumineux passer au-dessus de leur maison et disparaître vers le Nord-Est. Cela passa aussi au dessus de monsieur Steve Robinson alors qu'il conduisait son camion de lait sur la route au Nord de la ville. Robinson vit un objet ovale lumineux passer à très grande vitesse. Les bips radars continuèrent à s'intensifier jusqu'à ce que cela devienne une violation aérienne continuelle. Maintenant, cela devenait plus sérieux. Il était évident aux Commandants de la base qu'ils étaient sous surveillance et qu'ils pouvaient présumer que c'était hostile.

Les officiers de la base pensaient que cela pouvait être des Russes espionnants la base nucléaire et son site de lancement de missiles. Mais maintenant, le service de contre-espionnage le plus secret, qui opérait en 1947, aussi bien dans le civil que dans l'armée envoya du personnel à l'extérieur de Roswell. Le personnel du CIC arriva de Washington par avion, se changa avec des vêtements civils pour enquêter sur les activités de l'ennemi dans le secteur. Ces personnes rejoignirent les officiers des renseignements de la base, comme Jesse Marcel ou Steve Arnold.

Dans l’après-midi du 4 Juillet 1947, les opérateurs radars notérent que les objets sur les écrans semblaient changer de forme. Ils émettaient des impulsions. Ils semblaient devenir plus lumineux et ensuite moins lumineux alors que d'énormes éclairs explosaient dans le désert.

Steve Arnold qui se trouvait dans la tour de controle, vit un objet sur l'écran disparaître quelques instants puis réapparaître et exploser dans une brillante fluorescence blanche et enfin disparaître.

L'écran était vide, les bips avaient disparus. Les controleurs et les officiers du CIC pensèrent tous la même chose : un objet s'était écrasé. Alors que l'opérateur radar donnait l'information au colonel Blanchard, l'équipe du CIC avait déjà mobilisé une équipe de récupération pour baliser et sécuriser la zone de l'écrasement .

Ils pensaient que c'était un appareil ennemi venu prendre des photos de la base. Ils voulaient tenir les civils à l'écart au cas ou un fuite radioactive du systéme de propulsion de l'appareil se produirait. En fait, personne ne connaissait le systéme de propulsion de cet appareil.

Blanchard donna l'ordre à l'équipe de récupération d'aller sur les lieux le plus vite possible et d'emmener avec elle tout l'équipement nocturne possible ainsi que des camions et une grue.

Si c'était un écrasement, il voulait ranger l'épave dans un hangar avant que les civils mettent la main dessus et racontent tout aux journeaux.

Mais les controleurs de la base n'étaient pas les seuls à avoir vu un appareil s'écraser dans le désert. Des fermiers, des familles en camping dans le désert et des habitants de la ville avaient vu un appareil exploser dans une grande lumière et tomber sur le sol vers Corona.

George Wilcox, le shériff de la ville, commenca à recevoir des appels, après minuit, comme quoi un avion s'était écrasé dans le désert. Wilcox appela les pompiers de Roswell dès qu'il eut une localisation approximative du lieu de l'accident.

Trouver le site de l'écrasement ne fut pas bien long, un groupe de chasseurs de vestiges indiens, campait dans le désert, au Nord de roswell, et avait vu aussi la lumière pulsante et entendut un sifflement. Ces chasseurs avaient ressenti l'étrange secousse au moment de l'écrasement à peu de distance d'eux. Avant d'inspecter l'étrange épave fumante, ils avaient appelé le shériff Wilcox et lui avaient donné la position de l'accident. Wilcox envoya les pompiers à un point situé à 60 kms au Nord-Ouest de Roswell.

Vers 4 h 30 du matin, un convoi de pompiers accompagné par des policiers prit la route de Pine Lodge dans le désert.

Ils ne savaient pas qu'une équipe de militaires était aussi sur la route. L'équipe militaire arriva la première. Un Lieutenant, dans la jeep de tète, posta des sentinelles et des lampes tempêtes furent installées autour de la zone.

Là, Arnold eut sa première vue de l'épave. Ce n'était pas réelement une épave, en tout cas pas celle d'un avion qu'il ne connaisse. Dans l'obscurité, le vaisseau de couleur foncée, semblait intact et n'avait pas perdu de grandes pièces. La zone était pleine de petits débris mais le vaisseau lui-même ne semblait pas abîmé.

Les militaires installérent des projecteurs reliés à un générateur autour du site pour compléter l'éclairage des lampes-tempêtes. Sous cette lumière, Arnold put voir que l'objet avait une forme d'aile delta. Il était en un seul morceau même si son nez était profondément enfoncé dans le sol et que sa queue se tenait haute dans le ciel. Avec cette lumière, le terrain ressemblait à un terrain de football avant une partie (en) nocturne.

Pour Arnold, cela ressemblait plutôt à un atterrissage forcé parce que l'appareil était intact même s’il avait une fissure sur toute sa longueur et qu'il faisait un angle de 45° avec le sol. Il ressemblait plus à une aile volante qu'à une soucoupe volante. Il était petit et avait deux ailerons de queue qui pointaient vers le haut et vers le bas.

Dans l'ombre, Arnold vit des créatures, de 1,2 m de hauteur environ, étalées sur le sol. Qui sont ces gens ? entendit dire Arnold, alors que l'équipe médicale approchait, avec des brancards, près de la lacération le long du vaisseau à travers laquelle les corps avaient été, apparemment, éjectés.

Arnold regarda autour du périmètre de lumière et vit une autre créature immobile et une autre appuyée contre un petit monticule de sable. Il y avait cinq créatures à côté de l'ouverture dans l'appareil. Les techniciens constatèrent l'abscence de radiations et les médecins coururent vers les corps avec leurs brancards.

Arnold regarda à travers la déchirure du vaisseau et leva les yeux. De l’intérieur, c'est comme s'il faisait jour à l’extérieur. Pour être sûr, Arnold jeta un oeil à l'extérieur et il faisait trop sombre pour appeler cela l'aube, mais à travers l'appareil, Arnold pouvait voir de la lumière. Pas celle de l'aube ou celle des projecteurs, mais néammoins de la lumière. Il n'avait jamais vu cela auparavant et il se demandait si cela pouvait être une arme que les Russes avaient développés.

Le site de l'écrasement était un véritable chaos. Il y avait des techniciens avec des taches spécifiques, des médecins, des radios opérateurs, des sentinelles, et d'autres. Tous étaient estomaqués. Ils n'avaient jamais vu rien de tel auparavant.

Hé ! Il y en a un de vivant ! entendit Arnold , et il se tourna pour voir une des petites créatures se démener sur le sol. Avec le reste des médecins, il courut vers elle et la regarda frémir et pousser un cri qui résonnait non pas dans l'air mais dans son cerveau. Il n'entendit rien avec ses oreilles mais sentit comme une onde de folie alors que la créature se convulsait par terre en tournant la tête d'un côté à l'autre comme si elle étouffait.

C'est là qu'il entendit le cri d'une sentinelle, Hé ! Toi ! et il se retourna vers le côté opposé du site qui se trouvait dans l'obscurité. Halte ! hurla la sentinelle à la petite créature qui essayait de grimper désespérément au-dessus de la colline. Halte ! hurla à nouveau la sentinelle tout en brandissant son arme M1. D'autres soldats coururent vers la colline alors que la créature glissait dans le sable et recommençait à grimper.

Non ! Un des officiers tira. Arnold ne put voir lequel avait tiré mais il était trop tard. Il y eu une salve de coup de feux provenants des soldats nerveux et la petite créature roula sur le sol, comme une poupée, sous l'impact des balles.

Merde ! cracha à nouveau l'officier, Arnold, vous et vos hommes partez d'ici et allez stopper les civils qui s'approchent du périmètre.

Il annonca qu'un petit convoi de véhicules approchait. Ensuite, il appela, au loin, Médecins !

Les médecins chargèrent la créature sur une civière et Arnold installa du personnel du CIC pour bloquer l'entrée du site. Il entendit l'officier ordonner aux médecins de charger les corps sur des civières puis de les mettre à l’arrière des camions GMC et de les emmener à la base immédiatement.

Sergent ! dit-il, je veux que vos hommes mettent tout ce qui peut étre ramassé dans les camions et embarquez moi ce damné...quoi que ce soit, il indiquait l'objet en forme d'aile Delta, avec la grue et emmenez-le. Je veux cet endroit reluisant de propreté. Rien ne c'est passé ici, vous comprenez ? Et les soldats ont formé une ligne pour ramasser tous les débris sur le site.

Une équipe de MP fut envoyée au devant du convoi de civils qui approchait du site. Ils fixérent leurs bayonnettes, chargérent leurs M1 et les tendirent droit devant eux.

Dan Dwyer, un des pompiers du convoi, put voir un oasis de lumière dans l'obscurité. Son petit convoi roulait avec les gyrophares mais sans les sirènes. On lui avait dit que c'était un avion crashsé (écrasé).

Alors qu'il approchait de la zone lumineuse, qui ressemblait plus à un parc d'attractions qu'à un écrasement d'avion, il put voir les soldats en cercle autour de l'objet. En s'approchant encore, il put voir l'objet en forme d'aile Delta.

Trois ou quatre soldats chargeaient l'objet sur un camion et le fixé avec des chaines et des cables.

Pour quelque chose qui était tombé du ciel, c'était indemne. Puis les soldats recouvrirent l'objet avec une bâche et il fut totalement camouflé. Un Capitaine de l'armée s'approcha et derrière lui se tenait une ligne de soldats armés, bayonettes au canons, et avec des sigles MP sur leurs bras.

Vos gars peuvent repartir dit le Capitaine à un officier de police de Roswell, Nous avons sécurisé la zone.

Et les blessés ? demanda le policier. Pas de blessés, nous avons tout sous controle, répondit le Capitaine. Mais Dwyer put voir des petits corps sur les brancards chargés dans les camions. Deux d'entre eux se trouvaient dans des sacs à cadavres, mais un était attaché à son brancard. L'officier de police vit cela aussi. Celui-la semblait vivant. Et à propos d'eux ? demanda-t'il.

Hé! chargez ces choses ! dit le Capitaine aux hommes en train de charger les brancards dans les camions. Vous n'avez rien vu ce soir officier !

Dwyer, qui connaissait le personnel de Roswell, reconnut Jesse Marcel. Il vit aussi les débris à l’arrière des camions. Dwyer descendit de son camion et contourna la ligne de soldats dans la zone sombre. Il y avait tellement de confusion que Dwyer se doutait que personne ne ferait attention à lui pendant qu'il jetterait un oeil.

Il alla derrière un camion et regarda directement dans les yeux de la créature attachée sur le brancard. Elle n'était pas plus grande qu'un enfant, pensa-t'il, mais ce n'était pas un enfant. Une tête en forme de ballon et disproportionnée. Elle ne ressemblait pas à un humain bien qu'elle ait des caractéristiques humanoïdes. Ses yeux étaient larges, noirs et inclinés. Ses oreilles étaient juste des petites rainures sur les côtés de la tête. Sa bouche et son nez étaient très petits. La couleur de la créature était marron-gris et elle était complètement chauve. Elle le regarda comme si elle était un animal prit au piège qui demande de l'aide. Elle ne produisait aucun son mais Dwyer comprit qu'elle savait qu'elle était en train de mourir.

Dwyer put voir les débris sur le sol qui provenaient de l'appareil. Il pouvait voir ces débris répandus dans le petit cratère et dans l'obscurité derrière les projecteurs. Des soldats marchaient à quatres pattes et ramassaient dans des sacs tout les débris. D'autres, devant eux, marchaient avec des détecteurs de métaux.

Il lui sembla qu'ils nettoyaient la zone. Dwyer ramassa un morceau métallique qui brillait dans le sable. Il le prit dans son poing et le roula en boule. Puis il le relacha et le morceau reprit sa forme originale, sans aucuns plis. Il mit ce morceau dans sa poche pour le ramener à la caserne afin de le montrer à sa fille.

Un sergent MP s'approcha de lui et lui dit, Hé vous ! que diable faite vous ici ? - Je fais parti de la compagnie des pompiers répondit-il le plus innocemment possible. Hé bien vous mettez votre cul de civil dans votre camion et vous partez d'ici, ordonna-t'il. Avez-vous prit quelque chose ? - Pas moi, Sergent, dit Dwyer.

Alors le sergent l'agrippa et l'emmena jusqu'au Major qui donnait des ordres à côté du générateur alimentant les projecteurs. Il reconnut Jesse Marcel, un habitant de Roswell.

J'ai attrapé ce pompier en train de flanner autour des débris, monsieur, dit le sergent.

Marcel reconnut Dwyer, bien qu'ils ne soient pas amis. Il lui jeta un regard tendu et lui dit Vous devez partir d'ici et ne dire à personne ou vous étiez ni ce que vous avez vu. Dwyer hocha la tête. Marcel se tourna vers le sergent et dit, Sergent, conduisez le jusqu'à son camion et faite le partir.

Dwyer remonta dans son camion et dit au chauffeur de revenir à la caserne. Vous avez l'ordre de quitter cet endroit dit le sergent, tout de suite !

Le camion transportant l'objet avait déjà traversé la ville de Roswell endormie. L'observation d'un grand objet baché derrière un camion militaire n'avait rien d'inhabituel. Le soleil commençait à se lever lorsque le camion franchit la porte de la base du 509ème groupe.

Roy Danzer, plombier, qui avait travaillé toute la nuit sur la tuyauterie de la base, savait que quelque chose se passait à cause du convoi de camions dans l'obscurité. Il se trouvait à l'hôpital de la base pour fumer une cigarette et pour se faire soigner une coupure faite quelques jours plus tôt.

C'est pendant cette pause qu'il vit que l'agitation à la porte de la base s'était transformée en un tourbillon de soldats pressés et qu'un groupe de MP poussaient la foule afin de créer un passage. Ensuite cette foule alla directement vers l'hôpital, droit vers l'endroit où se tenait Roy. Personne ne lui dit de se pousser ou de partir. En fait, personne ne lui parla.

Roy en regardant les soldats passer, vit la créature attachée au brancard et portée par deux soldats. Ceux-ci entrèrent directement dans l'hôpital. Pendant leur passage, Roy regarda la créature, la créature regarda Roy et Roy sut en un instant que ce qu'il regardait n'était pas humain. C'était une créature venant d'ailleurs.

Le regard implorant sur le visage de cette créature et le sentiment de douleur et de souffrance que Roy vit et ressentit dans son cerveau, lui fit comprendre que c'était la fin pour elle. Elle ne parlait pas et bougeait à peine. Les deux porteurs jetèrent un regard mauvais à Roy en passant à côté de lui.

Mais qu'est ce que c'est que ça ? demanda-t'il à personne en particulier. Deux MP l’attrapèrent brutalement et l’emmenèrent jusqu'à un officier, un Capitaine pensa-t'il, qui posa le doigt sur le visage de Roy et lui hurla dans les oreilles, Qui êtes-vous Monsieur ? Sans attendre de réponse, les deux autres officiers lui demandèrent avec qu'elle autorisation il se trouvait dans la base.

Ces gars ne blaguaient pas et Danzer pensa qu'il ne reverrait jamais sa famille. Il était effrayé. Mais un Major s'approcha et brisa la tension. Je connais ce gars, dit-il, Il travaille ici avec d'autres, il est OK.

Monsieur dit le Capitaine mais le Major le prit par le bras et Danzer put les voir discuter un peu plus loin et le regarder. Le visage cramoisie du Capitaine retrouva peu à peu sa couleur normale et les deux hommes retournèrent à l'endoit où les deux MP plaquaient Danzer contre le mur.

Vous n'avez rien vu, vous comprenez ? dit le Capitaine à Danzer qui hocha la tête, Vous ne direz rien, ni à votre famille, ni à vos amis, vous comprenez ? - Oui, Monsieur dit Danzer. Il était moins effrayé maintenant.

Nous saurons quand vous parlerez, nous saurons ce que vous aurez dit et alors tout de vous disparaîtra, tout simplement. - Capitaine ! le coupa le Major. Monsieur, ce gars n'a rien à faire là et s'il parle, je ne peux rien garantir, répliqua le capitaine. Donc, oubliez tout ce que vous avez vu, dit le Major directement à Danzel. Oui, Monsieur, répondit-il.

Danzel ne jeta même pas un regard en arrière pour voir l'équipe de soldats transportants les sacs à cadavres entrer dans l'Hôpital. Les créatures furent préparées pour une autopsie.

Bill Blanchard autorisa la rédaction de la dépêche sur "La soucoupe volante" qui fut envoyée par le service des relations publiques. Alors, le Général Raley ordonna à Jesse Marcel de retourner là-bas et de retirer l'histoire de la soucoupe volante. Cette fois, Marcel eut l'ordre de dire qu'il avait fait une erreur et que les débris étaient ceux d'un ballon météo.

Dans les jours et les semaines qui suivirent le crash et la récupération, les services de renseignements militaires et le personnel du CIC allèrent dans la ville de Roswell et dans les communautés alentours pour supprimer toute l'information possible en utilisant la violance, l'intimidation physique et d’après certaines rumeurs, une fois un homicide. Les officiels de l'armée réduisirent la communauté au silence.

Mac Brazel qui était le propriétaire de l'endroit où le crash avait eu lieu et un des premiers visiteurs du site fut menacé et soudoyé. Il devint tout à coup silencieux sur ce qu'il avait vu dans le désert. Les officiers du bureau du Shériff Wilcox furent forcés d'admettre que cela était du ressort de la Sécurité Nationale et que cela ne pouvait pas être discuté.

Ce n'est jamais arrivé, décréta l'armée.

Quelque-uns des témoins déclarèrent avoir eu des séances d'intimidations par des officiers militaires de Roswell. Parmi eux, la fille de Dan Dwyer, se rappelle la visite d'un officier avec des lunettes noires, dans sa cuisine, et qui lui dit que si elle racontait quelque chose, elle et sa famille disparaîtraient dans le désert.

La fille de Roy Danzer, elle aussi fut effrayée par la vue de son père à son retour de la base de Roswell le 5 Juillet 1947. Il ne lui raconta jamais rien mais elle entendit des brides de conversations dans la chambre de ses parents. Ils parlaient de petites créatures et la phrase : Ils nous tuerons tous !

Les débris récupères dans le désert furent envoyés à Fort Bliss, Texas, et sommairement analysés.

Aussitot arrivés, quelques-uns des débris furent envoyés à la base de Wright Airflied, future Wright Patterson. Le reste fut chargé dans des camions et envoyé à Fort Riley, Kansas.

Jesse Marcel est retourné à son travail habituel et n'a jamais touché l'épave de l'étrange vaisseau de ses propres mains.

Voici l'histoire telle qu'on la raconté a Philip Corso. Il n'était pas à Roswell cette nuit-là.

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