Par Kent Jeffreys
16 Juin 1997
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Il y a presque une centaine d'années, une fille de 8 ans très préoccupée de New York City, Virginia O'Hanlon, écrivit au Département Questions et Réponses du journal du soir de sa famille, Le New York Sun, demandant à connaître la vérité sur le Père Noël. Virginia avait été une ferme croyante, mais ses jeunes caramades avaient commencé à semer les graines du doute.
Le 21 septembre 1897, la réponse de Virginia finit par arriver. Francis Pharcellus Church, un ancien correspondant de Guerre Civil et vieux rédacteur pour le Sun, répondit à la lettre de Virginia une des réponses éditoriales les plus éloquentes et endurante de l'histoire du journalisme. Church transcenda les durs faits froids de la réalité et évita de bousculer la foi d'enfant de Virginia en faisant subtilement allusion au Père Noël comme métaphore de ce qui est bon et noble dans la vie — Oui, Virginia, il y a un Père Noël. Il existe aussi certainement que l'amour et la générosité et la dévotion existent, et tu sais qu'ils abondent et donnent à ta vie les plus grandes beauté et joie...
Récemment, l'International Roswell Initiative (IRI) a reçu une demande d'une jeune fille, Lauren M., vivant dans une petite ville du New Jersey, qui est par de nombreux aspects une réminiscence de la lettre de Virginia O'Hanlon de 1897 au New York Sun. Bien que l'IRI soit principalement un effort grass roots pour déclasser toute information que le gouvernement pourrait avoir sur les ovnis et une intelligence extraterrestre, elle a reçu de nombreuses demandes au cours des dernières 3 années concernant le véritable événement de Roswell, dont de nombreuses de la part d'enfants.
6 Janvier 1997
Chère International Roswell Initiative,
Je suis une élève de 6ème qui étudie tous les types d'informations intéressantes sur les ovnis... Je crois qu'il existe vraiment des extraterrestres qui ont atterri et se sont écrasés (comme dans Roswell), mais que le gouvernement a essayé de le cacher... Si vous avez des informations qui pourraient m'aider à prouver qu'il existe des ovnis et des extraterrestres, merci de m'envoyer cette information. Merci pour votre temps.
Sincèrement,
Lauren M.
6ème de Melle Nielsen
Ayant été impliqué intensivement au cours des quelques dernières années dans l'enquête du cas de Roswell comme dans l'effort pour faire déclasser le sujet, j'adorerai répondre à la lettre de Lauren M par l'affirmative. Malheureusement, en toute conscience, je ne le peux pas — que ce soit directement ou par métaphore. Contrairement à une histoire fantaisiste du folklore occidental créée pour en appeler à l'imagination des enfants, le cas de Roswell de 1947 implique de vrais gens et un événement véritable. De plus, avec toute la publicité que l'événement de Roswell et sa dissimulation supposée ont reçu, ainsi qu'avec les implications accompagnantes de conspiration et de duperie de la part du gouvernement U.S., Roswell représente une controverse s'étendant bien au-delà des confins relativement étroits de ce qu'on appelle la communité ufologique. En tant que tel, Roswell demande une réponse objective, franche, et, si possible, définitive.
Au cours de cette dernière année, de nouveaux éléments compelling sont venus sur le devant de la scène qui rendent maintenant possible une réponse définitive. Malheureusement, il ne s'agit pas de la réponse que ceux d'entre nous qui sont familiers du cas de Roswell ont voulu entendre. Des documents militaires déclassés de 1948, de nouveaux témoignages de militaires à la retraite de Roswell comme de la Division des Technologies Etrangères à la base aérienne de Wright Patterson, et un rééxamen approfondu de la manière dont l'histoire de disque écrasé démarra en premier lieu, rendit clair et sans équivoque que le matériel récupéré au nord-ouest de Roswell (Nouveau Mexique), en juillet 1947 n'était pas d'origine extraterrestre. En d'autres mots, AUCUN OVNI NE S'EST ECRASE A ROSWELL -- AVEC OU SANS EXTRATERRESTRES. CELA N'EST PAS ARRIVE. POINT FINAL. Pour ceux souhaitant examiner objectivement et rationnellement l'ensemble des éléments, cette controverse devrait devenir resoundingly claire, et pas seulement au-delà d'un doute raisonnable, mais au-delà de tout doute.
Dès que le mot filtra que moi, coordinateur de l'IRI et auteur de la Déclaration de Roswell, avait inversé mon opinion sur Roswell, des accusations du genre c'est un agent du gouvernement ou ils ont fini par l'avoir apparurent immédiatement dans des posts sur Internet et ailleurs. Bien qu'il ne soit généralement pas prudent de se risquer à donner à une telle idiotie ne serait-ce qu'un soupçon de respectabilité en en la prenant en compte publiquement, j'adresserai la question ici, néanmoins, dans la mesure où les accusations semblent si répandues.
Primo, aucun individu ou agence n'a jamais tenté de m'influencer ou de faire pression sur moi de quelque manière, aspect ou forme — concernant Roswell ou quoi que ce soit d'autre. De plus, si Roswell était vraiment arrivé et qu'il y avait eu une tentative quelconque de m'intimider, une telle action aurait été la plus grosse erreur possible. Etant quelque peu rebelle de nature, j'aurais alors poursuivi la question avec vengeance, stimulé par le fait de savoir que j'étais vraiment sur quelque chose.
Secondo, je ne suis pas employé par le gouvernement en quelque capacité que ce soit. Ma seule occupation durant les 26 dernières années a été celle d'un pilote de ligne. Je suis employé par un des principaux transporteurs U.S. et vole actuellement sur des routes internationales, principalement vers l'Europe. Bien que je n'aie jamais vu un ovni, j'ai eut un intérêt sur le long terme pour le phénomène. Mon intérêt pour Roswell est venu en partie du fait que mon père, Arthur Jeffrey, un colonel de l'Air Force à la retraite, avait connu et travaillé au début des années 1960s avec une des figures-clé de Roswell, le général William Blanchard.
Bien que j'aie pensé pendant longtemps qu'il y avait une chance "significative" que Roswell ait impliqué un ovni écrasé, je n'ai jamais à aucun moment cru que c'était le cas avec une certitude absolue. Cependant, même si j'avais seulement pensé qu'il y avait une chance "mince" que Roswell ait impliqué le crash d'un vaisseau extraterrestre j'aurais continuer à poursuivre le sujet vigoureusement, parce que, si cela était vrai, cela aurait été l'histoire du millénaire.
Il y a apparemment ceux qui pensent aussi qu'en inversant ma position sur Roswell je laisse tomber la balle et je laisse tomber les plus de 20 000 personnes ayant signé la Declaration de Roswell. C'est tout sauf le cas.
D'abord, concernant mon revirement de position, il est important de se souvenir que l'objectif de l'Initiative Roswell a été de trouver la vérité, pas de la définir. Malheureusement, la vérité s'est révélée être différente de ce que j'ai pensé qu'elle pouvait être, ou espéré qu'elle fut. Cependant, maintenant que je suis absolument certain que les débris récupérés de Roswell n'étaient pas ceux d'un appareil extraterrestre, je ressens l'obligation de sortir aussi cette information. Ne pas le faire ne serait ni franc ni honnête.
Ensuite, concernant les Déclarations de Roswell, le plan est de les délivrer à la Maison Blanche, avec une lettre de présentation pour le Président, lors de la semaine du 50ème anniversaire de l'événement de Roswell en Juillet. Que le gouvernement dispose ou non de quelconques informations substantielles sur les ovnis, d'un point de vue des relations publiques, la situation n'a pas été bien gérée. La politique quasi-officielle du gouvernement au cours des quelques dernières décennies d'ignorer la question des ovnis a débouché sur une suspicion définie de la part de la citoyenneté. Un sondage Gallup de 1996 révéla que 71 % du public américain croit que le gouvernement U.S. en sait plus sur les ovnis qu'ils ne nous en disent.
Bien que la Déclaration de Roswell ait été inspirée par l'événement de Roswell de 1947, il n'y est en aucun cas lié. La Déclaration demande un Ordre Exécutif déclassant toute information concernant l'existence d'ovnis ou d'intelligence extraterrestre. Une telle assurance serait toujours d'actualité, appropriée, et bénéficierait autant au gouvernement U.S. qu'à son peuple.
Comme indiqué dans la Déclaration, si aucune information n'est détenue, une telle action aurait, néanmoins, l'effet positif de mettre les choses à plat et d'effacer les années de suspicion et de controverse. D'un autre côté, si l'information est effectivement retenue, elle représenterait une connaissance d'importance profonde à laquelle nous avons tous droit, et sa diffusion serait considérée comme un acte historique d'honnêteté et de bonne volonté.
Nombre des livres et documentaires sur Roswell indiquent qu'il est hautement probable, si ce n'est certain, que les débris récupérés était ceux d'une soucoupe volante écrasée. Certaines de ces informations, cependant, sont trompeuses ou inexactes. Elles vont d'histoires fabriquées de la part de témoins apparemment crédibles à de l'exagération et la présentation sélective de faits.
Dans certains cas, il s'agit plus probablement d'un cas d'excès de zèle de la part d'auteurs que d'une tromperie intentionnelle. Dans d'autres cas, la crédibilité est étirée au-delà des limites. Par exemple, après la conclusion de l'histoire dans le film Roswell, des déclarations de faits prétendues just avant les crédits nous informent que Jesse Marcel, Sr., mourut en 1986 et que depuis lors, plus de 350 témoins de l'événement ont accepté de parler. En réalité, un nombre particulièrement réduit de personnes ayant vu les débris, on peut douter que ne serait-ce que 1/10ème de ce nombre de témoins puisse être produit.
En rétrospective, il y a beaucoup de choses sur Roswell dont j'aurais souhaité qu'elles soient mises en questions de manière plus approfondie, dès le départ. Par exemple, j'ai reçu une lettre très intéressante, datée du 20 mars 1993, écrite sur le stationary d'une grande organisation ufologique respectée. L'auteur de la lettre, en plus d'être un membre du comité directeur de cette organisation, était un chercheur sur Roswell bien connu et le co-auteur d'un des livres principaux sur le sujet. Je n'avais pas de raison de remettre en cause sa crédibilité.
Une partie de la lettre indique :
...un voyage très important au Nouveau Mexique où nous avons secured un autre témoin de 1ère main des corps. Ceci amène notre total à HUIT (souligné dans l'original) avec les prospects supplémentaires.
Ma pensée immédiate fut que si ces témoins (secrets et principalement militaires, me disait-on) pouvaient être convaincus de se sortir de l'ombre, nous would be able to break the Roswell case wide open. La lettre représentait un tournant majeur dans mon soutient et mon implication dans l'enquête sur un ovni écrasé à Roswell.
J'ai par la suite retained, à mes propres frais, un des principaux cabinets juridiques de Washington (D.C.) pour offrir des conseil aux 8 témoins dans l'espoir de les encourager à sortir de l'ombre. En septembre 1993, je me suis arrangé pour que 2 des attorneys du cabinet voyagent au Nouveau Mexique, où ils devaient être put in to ch avec 3 des 8 témoins secrets supposés. Une fois les attorneys arrivés à Roswell, cependant, ils furent mis en contact avec seulement 1 de ces témoins. J'apprendrais plus tard que ce témoin particulier que l'on qualifiait de secret était déjà connu d'autres chercheurs et que cette histoire était considérée outlandish et incroyable — une évaluation à laquelle j'adhère maintenant complètement.
Envoyer les 2 attorneys au Nouveau Mexique fut une dépense énormément coûteuse en temps et en ressources. Le chercheur et auteur qui écrivit la lettre du 20 mars 1993 parlant des 8 témoins fut, lui-même, finalement discrédité. Bien qu'étant un individu très personable, il se révéla être moins qu'honnête. Il fut par la suite évincé du comité de l'organisation ufologique a laquelle il était affilié et son co-auteur, un chercheur toujours respecté, désavoua toute association avec lui. Quant aux 7 autres témoins "secrets", on n'en a plus jamais entendu parler depuis.
Même avant l'avènement des récents développement négatifs dans le cas de Roswell, j'ai toujours pensé qu'un ovni ne pourrait jamais s'écraser. Cependant, en raison du témoignage impressionnant que j'ai entendu, j'ai suspendu mon jugement et envisagé la possibilité que Roswell puisse être une exception — une sorte de one-in-a-quintillion fluke. Ce fut, rétrospectivement, une erreur.
Le problème avec le concept d'ovni qui s'écrase est qu'à mesure que la technologie avance, la fiabilité aussi. Que ce soit avec des voitures, des avions, des télévisions ou des montres-bracelets, la fiabilité de la technologie d'aujourd'hui dépasse de loin celle de la technologie d'il n'y a que quelques décennies. Par exemple, en raison de la grande fiabilité de leurs moteurs, les avions de ligne à réaction commerciaux sont aujourd'hui autorisés à voler nonstop au-dessus de l'Atlantique Nord. Il y a quelques décennies, cela aurait été impensable (la corrélation positive entre une technologie en avance et la fiabilité s'applique à la technologie "prouvée", pas à des machines expérimentales de l'état de l'art toujours en phase de développement, telles que des appareils expérimentaux ou des véhicules spatiaux).
Avec un taux actuel moyen dans l'industrie de défaillance de moteur de moins de 1 défaillance par 100 000 heures de vol, les chances que les 2 moteurs d'un jetliner à 2 moteurs défaillent durant une heure donnée de vol sont de moins de 1 sur 10 milliards. Figuring 50 000 traversées d'appareils au-dessus de l'océan par an, et en factorisant des variables telles que le temps moyen au-dessus de l'eau et la distance moyenne des terres, les odds sont moins de 50-50 d'une défaillance d'un double-moteur et consequent ditching dans l'Atlantique Nord de even un tel appareil dans les 10 000 prochaines années.
Ce degré incroyable de fiabilité est trouvé avec une technologie qui serait primitive comparée à cette d'un ovni. Même avec la technologie relativement "primitive" d'aujourd'hui, nos appareils commerciaux ont des systèmes anti-collision très efficaces, ainsi que d'excellents systèmes radar pour éviter les orages et la grêle et la foudre qui leurs sont associés (des phénomenes, incidemment, qui ne sont sûrement pas spécifiques à cette planète).
Si nous supposons que les ovnis sont des appareils spatiaux extraterrestres et que certaines des observations d'ovnis signalées sont des ovnis authentiques, nous parlons de machines apparemment capables de virages à angle droit à haute vitesse, d'accélérations et vitesses incroyables, et de vol sans ailes — sans parler du fait de voyager sur des années-lumières à travers le vide de l'espace en, a priori, une durée relativement courte. Une telle capacité nécessiterait une technologie totalement au-delà de notre compréhension actuelle de la physique — une technologie dont nous ne pouvons même commencer à imaginer la sophistication.
En raison de la corrélation positive entre technologie et fiabilité, une technologie si incroyablement avancée signifierait certainement un degré élevée de fiabilité correspondant. Le bon sens nous dicte que les chances que de telles machines s'écrasent, se breaking down, ou entrent en collision seraient plus que zéro. Cela serait certainement de nombreux ordres de magnitude moins que la chance déjà infinitésimale que des jetliners bi-moteurs d'aujourd'hui aient une défaillance des 2 moteurs.
Pour moi, le début de la fin pour le cas ovni de Roswell est arrivé au Printemps dernier, lorsque j'ai vu pour la 1ère fois 1 des nombreux documents militaires anciennement classés traitant des objets volants non identifiés. Le document de 289 pages fut diffusé sous l'Acte de Droit à l'Information (FOIA) en mars 1996 en response à une requête FOIA du chercheur William LaParl. Il contenait les minutes de la Conférence du Comité de Conseil Scientifique de l'Air Force au Pentagone les 17 et 18 mars 1948. Enfoui dans le document se trouvait une déclaration très intéressante d'un colonel Howard McCoy qui faisait réference à un certain nombre de rapports d'ovnis non publiés. La dernière phrase de la déclaration de McCoy, cependant, est dévastatrice pour le cas de Roswell.
Nous avons un nouveau projet — le projet Sign — qui pourrait vous surprendre en tant que développement de ce que l'on appelle l'hystérie de masse de l'été dernier lorsque nous avions tous les objets volants ou disques non identifiés. On ne peut pas rire de cela d'en haut. Nous avons plus de 300 rapports qui n'ont pas été publiés dans les papiers de personnel très compétent dans de nombreux cas — des hommes aussi capables que le docteur K. D. Wood — et pratiquement tous des gens de l'Air Force, d'avions de ligne avec une large experience. Nous courrons après chaque rapport. Je ne peux même pas vous dire combien nous donnerions pour avoir un de ces crashes dans une zone qui nous permette de le récupérer, quoi qu'ils puissent être.
Ma 1ère réaction à cette déclaration fut celle de l'incrédulité. Des pensées me vinrent à l'esprit comme : Ca ne peut pas être exact, il doit y avoir une erreur, ce gars n'était pas au courant, etc. Nous sommes probablement tous quelque peu enclins à de telles réactions initiales de déni lorsque nous sommes confrontés à des faits qui vont à l'encontre de nos idées préconçues de la réalité ou de nos croyances établies. La plupart du temps, cependant, le bon sens, la logique, et la raison prévalent. D'un autre côté, il y a parfois un refus invariable d'abandonner une controverse ou une croyance particulière, peu importe combien peut être forte la preuve du contraire. Le résultat d'un tel refus est souvent une spéculation illogique et des scénarios tirés par les cheveux, concoctés en un effort d'éloigner les faits d'une rationalisation. C'est un piège dans lequel même des chercheurs crédibles tombent parfois.
Cette déclaration à la Conférence du Comité de Conseil Scientifique lamentant le fait que l'Air Force ne possédait pas d'ovni écrasé fut faite par le colonel Howard McCoy, le Directeur du Renseignement pour le Commandement du Matériel de l'Air à Wright-Patterson AFB. Wright-Patterson est l'endroit où sont concentrés les experts techniques et en renseignement de l'Air Force, même aujourd'hui. C'est là que l'épave récupérée d'un appareil étranger de tout type avec le potentiel pour envahir nos cieux serait emporté pour une analyse technique — qu'il s'agisse d'un MIG 29 ou d'un croiseur de combat Klingon. S'il y avait eu une soucoupe volante écrasée au large de Roswell (Nouveau Mexique) en Juillet 1947, c'est là qu'elle aurait été apportée. En tant que Directeur du Renseignement, le colonel Howard McCoy en aurait été au courant.
En plus des minutes de la réunion du Comité de Conseil Scientifique de l'Air Force, il existe d'autres documents militaires indiquant de manière tout aussi peu équivoque que l'Air Force n'était pas en possession d'une quelconque preuve physique liée aux ovnis. Parmi ces documents se trouve une série de communiqués traitant des incidents d'objets volants aux Etats-Unis entre le colonel McCoy à Wright-Patterson et le major-général C. P. Cabell, le Directeur du Renseignement de l'Air Force au Pentagone. Dans 1 de ces communiqués, une lettre datée du 8 Novembre 1948, McCoy fait 3 références distinctes au fait qu'il n'y a pas de preuve physique ou tangible d'un crash de soucoupe volante. Cabell utilise l'information de la lettre de McCoy pour la préparation d'un memorandum daté du 30 Novembre 1948, pour le Secrétaire à la Défense James Forrestal.
L'absence de preuve physique est également mentionnée dans une lettre du 23 septembre 1947 du lieutenant-général Nathan Twining, Commandant du Commandement du Matériel de l'Air à Wright Field, au brigadier-général George Schulgen, un responsable de haut niveau du renseignement au Pentagone. La lettre de Twining fut écrite moins de 3 mois après l'incident de Roswell. La lettre est également significative en ce qu'elle fait référence à la coopération entre la Division d'Ingéniérie et la Division du Renseignement au complexe de Wright Patterson. Cette coopération est mentionnée spécifiquement dans le cadre de l'évaluation de la nature des mystérieux objets volants sur lequels il y a eu tant de rapports crédibles.
La coopération entre les branches du renseignement et de l'ingéniérie à Wright Patterson est également corroborée par un memorandum "top secret" pour le Chef de la Division du Renseignement Aérien, daté du 11 octobre 1948, et signé par un colonel Brooke Allen, Chef, de la Branche des Estimations Aériennes à Wright Patterson. Le sujet indiqué du memorandum est "Analyse d'Incidents d'Objets Volants aux U.S." Ce memorandum est important car, avec la lettre de Twining, il confirme ce que dicte le bon sens — que si le département d'ingéniérie possédait une soucoupe écrasée, le département du renseignement en aurait non seulement été au courant, mais ils auraient aussi été complètement impliqués dans son analyse et l'évaluation d'une menace potentielle quelconque posée à la sécurité nationale.
Les documents militaires de 1947 et 1948 sont catégoriques. Ils ne peuvent pas juste ou de manière hautaine être caractérisés comme une "absence de preuve". Ils sont les preuves. Ils indiquent de manière catégorique qu'il n'y avait aucune soucoupe écrasée.
Si au lieu des documents ci-dessus, les chercheurs avaient découvert une documentation catégorique et authentique indiquant l'existence d'une soucoupe écrasée, une telle documentation aurait sans aucun doute été reconnue par tous et caractérisée comme un "smoking gun." La victoire aurait été déclarée, et des enquêtes du congrès auraient été plus que certaines.
Comme on peut s'y attendre, certaines personnes du milieu ufologique réagissent aux documents militaires de 1947 et 1948 avec une attitude réminiscente de la platitude, ne m'embêtez pas avec les faits, mon idée est faite. Ironiquement, c'est le même type de mentalité dont ils sont si prompts à accuser leurs détracteurs. L'étroitesse d'esprit, cependant, peut exister des 2 côtés de la barrière. Les faits sont maintenant clairs. Nous ne pouvons pas simplement refuser de les prendre en compte parce qu'ils ne sont plaisent pas. Le crash de Roswell n'a pas eu lieu. Il est temps de faire face à la musique, et le groupe ne joue pas notre air.
Le 509ème Groupe de Bombardiers était basé à Roswell en 1947. En septembre 1996, j'ai eu le privilège d'assister à la réunion du 509ème Groupe de Bombardiers à Tucson (Arizona), en tant qu'invité du général Bob Scott et de sa femme Terry. Je connais les Scotts depuis 2 ou 3 ans. Par coïncidence, le fils Bob est pilote pour la même ligne aérienne pour laquelle je travaille.
A l'époque de la réunion du 509ème, je n'avais pas encore vu tous les documents militaires pertinents de 1948 et gardais toujours un soupçon d'espoir qu'il puisse y avoir quelque chose dans l'événement de Roswell. Avant la réunion, j'avais envoyé plus de 700 mailings à des membres du groupe de la réunion dans l'espoir de trouver des témoins supplémentaires des débris mystérieux. Le résultat fut une déception — seulement 2 appels, dont aucun ne fut vraiment d'une grande aide. Les 2 hommes qui appelèrent étaient d'anciens ingénieurs de vol du 509ème. 1 avait eut une observation d'ovni très intéressante depuis la rampe de la base aérienne de Kirtland. L'autre se souvenait avoir vu beaucoup d'activité supplémentaire autour de 1 des hangars à Roswell vers l'époque de l'incident de 1947.
A la réunion à Tucson, je fus présenté à plusieurs des pilotes qui se trouvaient à Roswell en 1947 et qui me dirent promptement, sans termes incertains, que l'événement de la soucoupe écrasée n'avait jamais eut lieu, point final. Je n'avais pas eu l'impression à l'époque, pas plus que je ne l'ai jamais eu depuis, qu'un quelconque de ces hommes soient engagés dans une sorte d'incroyable dissimulation massive longue de 50 ans ou qu'ils were putting on an act or facade pour me mettre hors piste. Quiconque croit que c'est le cas est déconnecté de la réalité de cette question. Comme toute autre personne avec qui j'ai jamais discuté de ce sujet, ces hommes étaient totalement d'accord sur le fait que quoi que ce soit d'aussi important et profond que la connaissance d'une autre vie intelligente dans l'univers est une information qui ne devrait pas être censurée et a qui chacun devrait avoir accès. Ces hommes risquèrent leurs vies lors de la 2nde guerre mondiale pour sauver le monde du type de gouvernements totalitaires qui, entre autres crimes contres l'humanité, supprimèrent l'information de leur peuple de manière injustifiable.
Les hommes qui se trouvaient à Roswell en juillet 1947 pensent très fermement qu'absolument rien sortant de l'ordinaire n'était arrivé et que l'histoire dans son ensemble est patently ridicule. Le 509ème était le seul groupe de bombardiers dans le monde en 1947 et était composé d'un groupe d'individus de grande élite, dont la plupart ressentent toujours un sens catégorique de fierté dans leur ancien équipement. Pour eux, l'absurdité de la soucoupe écrasée, avec tout le hullabaloo et les théories de conspiration qui l'entourent, constituent une moquerie de et est une insulte au 509th groupe de bombardiers et à ses hommes.
Un des pilotes du 509ème que je rencontrais à la réunion, Jack Ingham, est depuis devenu un ami et m'a aidé considérablement à contacter d'autres membres du groupe qui était basé à Roswell à l'époque de l'incident. Lorsque je rencontrais Jack pour la 1ère fois à Tucson, il n'épargna aucun punches à me laisser savoir exactement ce qu'il pensait de l'histoire de la soucoupe volante écrasée. D'autres à la réunion me dirent que si quelque chose comme le crash d'un ovni était vraiment arrivé à Roswell, Jack Ingham l'aurait su. Jack passa un total de 16 ans avec 509ème Groupe de Bombardiers — de février 1946 à juillet 1962. Il partit à la retraite de l'Air Force comme lieutenant-colonel en janvier 1971.
Depuis septembre dernier, j'ai parlé à un total de 15 pilotes de B-29 et 2 navigateurs de B-29, dont tous étaient basés au Roswell Army Air Field en juillet 1947. La plupart d'entre eux n'entendirent rien à propos de l'incident de soucoupe écrasée supposé avant des années plus tard, après que toute la publicité ait commencé. Les quelques hommes qui se rapellaient avoir entendu quelque chose sur l'incident à l'époque où il eut lieu dirent que du point de vue interne les débris venaient d'une sorte de ballon downed et qu'il n'y en avait pas plus que une pleine brouette. Pas un seul homme n'eut la connaissance directe d'une soucoupe écrasée ou de tout autre type de matériel inhabituel. De manière encore plus significative, dans toutes leurs années collective avec le 509ème Groupe de Bombardiers, pas un de ces hommes n'avait jamais rencontré aucun autre individu qui avait eut une telle connaissance.
Comme Jack Ingham et d'autres le mirent en avant, le 509ème était un groupe très soudé et il n'était pas possible qu'un événement aussi spectaculaire que la récupération d'un vaisseau spatial extraterrestres écrasé venu d'un autre monde puisse avoir eut lieu à leur base sans qu'ils en aient été au courant. Malgré le fait que, individuellement, ils auraient pu ne pas être directement impliqués dans l'opération de récupération, et malgré la dominance de la philosophie du "besoin de savoir" chez les militaires, ces hommes maintirent qu'il n'était absolument pas possible que quelque chose d'une telle magnitude et si earthshaking n'ait pas été communiqué parmi les membres du groupe — en particulier au sein du cercle interne de l'échelon supérieur des pilotes et navigateurs de B-29 — dont tous disposaient d'accréditations de sécurité top-secret. De plus, contrairement aux secrets d'armes atomiques auquels ils étaient tous autorisés à accéder, l'existence d'un vaisseaux spatial extraterrestre aurait été une question bien plus sociale et scientifique qu'une question nationale. De plus, le mot courrait déjà — l'histoire avait été publiée dans les journaux de l'après-midi dans tous les Etats-Unis de l'Ouest.
La plupart des hommes du 509ème Groupe de Bombardiers était principalement des vétérans de la 2nde guerre mondiale in their mid-to late twenties (le colonel Blanchard, le commandant du groupe, n'avait, lui-même, que 31 ans). Military regulations notwithstanding, human nature and common sense have to be factored into the equation. Such an occurrence — the most significant and dramatic event in recorded history — would surely have been discussed by these men, at least among themselves.
A few words about the potential pitfalls of human memory, communication, and perception might shed light on how the "myth" surrounding the Roswell event evolved. The following observations are strictly from the standpoint of common sense and real-world experience, not from some abstract or esoteric psychological theory.
Faulty memory is obviously one of the biggest detriments to accurately reconstructing past events, especially if a great deal of time has elapsed. While memory generally serves us well, it is unlike the playback of a digital tape — it is far from precise or absolute. With the passage of time, images from different events can be inadvertently blended together. Also, mental images of things only imagined can be inadvertently blended or confused with memories of things actually observed or events actually experienced.
If memory were perfect, everyone of us would have consistently accomplished perfect scores in our comprehensive exams throughout high school and college. We would remember with perfect accuracy every name, face, scene, place, and event that we had ever heard, seen, or experienced. Obviously, human memory doesn't work this way. Interestingly, however, in the case of witness testimony, there often seems to be an unrealistic assumption that it does.
Like faulty memory, inaccurate communication can also be a detriment to accurately reconstructing past events. Miscommunication is definitely a factor with secondhand testimony. Perhaps, that is part of the reason secondhand testimony is not admissible in a court of law. There is a game sometimes played by children that amply illustrates the problem of miscommunication, and consequently also secondhand testimony. A group stands in a circle and a message is whispered from one person to the next. After being passed around a few times, the original message is usually completely unrecognizable. It doesn't take much imagination to realize how much the problem would be exacerbated if there was a gap of several years each time the message was passed on. Interestingly, in the Roswell case, much of the secondhand testimony, upon which so much importance is placed, comes from information passed on many years back.
Errors in perception are probably more frequent than most people realize. Perception is often influenced by expectation. We have probably all noticed this phenomenon on a micro scale when trying to proofread something. Similar to a form of computer enhancement, the brain tends to automatically compensate for missing letters or words which are supposed to be there. In other words, it tends to automatically "fill in the blanks."
The problem of expectation influencing perception is exacerbated when recalling past events. Memory seems to somehow have the ability to distort an observation retroactively to make it better match expectation. This phenomenon can be a real problem with eyewitness accounts to traffic accidents, and even more so to aviation accidents — even accounts from experienced observers. Par exemple, en août 1987, a Northwest Airlines MD-88 took off from Detroit Metro airport. The crew, however, had failed to lower the flaps to the takeoff position (15 degrees). Under most circumstances, this error would not have been a fatal mistake. Unfortunately, due to other contributing factors (short runway, hot day, fully loaded aircraft, etc.), they didn't make it. During the investigation of the accident, the crew of the aircraft in line for takeoff immediately behind the Northwest airplane testified that its flaps were definitely lowered to the takeoff position. Analysis of the wreckage and flight-data recorder, however, showed otherwise. The testimony of the crew of the second aircraft was wrong. What they remembered was what they thought they should have seen rather than what they actually saw.
La focalisation centrale de l'histoire de Roswell a été la récupération de débris inhabituels depuis le Ranch Foster en Juillet 1947. C'est de là que tout à démarré. Le témoin vivant le plus important de ces débris est Jesse Marcel, Jr., docteur en médecine, le fils du major Jesse Marcel, Sr., l'officier de renseignement du 509ème Groupe de Bombardiers. Après être sorti du site, le major Marcel s'arrêta à sa maison sur le chemin du retour à la base et étendit les débris sur le sol de sa cuisine pour les montrer à sa femme et son fils. En conséquence, Jesse Marcel, Jr., eut un bon aperçu du matériel inhabituel. Potentiellement, la clé de l'ensemble du cas ovni de Roswell repose dans la mémoire de Jesse Marcel, Jr. Il a vu les débris. Soit ils étaient extraterrestres, soient ils ne l'étaient pas.
Despite the recent overwhelmingly negative developments in the Roswell case, I did not want to leave any stone unturned. Je me suis donc arrangé pour que Jesse Marcel, Jr. vole jusqu'à Washington (D.C.), pour une session de debriefing approfondie afin de voir si l'on pouvait avoir une meilleure image de la nature exacte des débris inhabituels qui précipitèrent l'histoire de Roswell.
Being fully aware of the pitfalls in the use of hypnosis for memory retrieval, I decided that it still might be an avenue worth pursuing. In addition to its (controversial) use in retrieving repressed subconscious memories, hypnosis can be an effective tool in enhancing conscious memory. Law enforcement agencies sometimes use hypnosis in this manner to help a witness better remember a face or a license plate number, for example.
Because I considered our effort such an important endeavor, I wanted to find the best in the field. I also wanted someone who had maximum credibility and who was not associated with the UFO community. There was a reason for this. In the event that anything significantly positive came out of the hypnotic session, there would be a greater chance of it being taken seriously by the mainstream public.
Ma recherche m'a amenée à Neil Hibler, docteur, un psychologue clinique avec un bureau dans la région de Washington (D.C.). Le Dr. Hibler est un des meilleurs experts mondiaux dans l'utilisation de la régression hypnotique à fins légales. Des agences de maintien de l'ordre dans le monde entier l'on sélectionné pour des cas importants. Parmi les agences qui ont fait appel à lui sont le Bureau d'Enquêtes Fédéral, l'Agence de Sécurité Nationale, l'Agence de Renseignement pour la Défense et les agences de renseignement des 3 services armés. Le Dr. Hibler a travaillé sur des sujets from all walks of life, dont des diplomates et généraux.
Le soir du 10 janvier 1997, 4 d'entre nous nous rencontrèrent dans le bureau du Dr. Hibler pour la 1ère des 3 sessions. Les 2 autres sessions eurent lieu lors des 2 jours suivants. Jesse Marcel, Jr., qui est une des personnes les plus honnêtes et sincères que j'aie jamais rencontrée, coopéra complètement, malgré la controverse potentielle de toute significant outcome. Le Dr. Hibler suggéra que tout soit enregistré sur bande video. Ceci fut réalisé par Denise Marcel, la fille de 33 ans de Jesse, Jr., qui vit le vol depuis Los Angeles. Denise était particulièrement intéressée par notre entreprise parce qu'elle avait étudié l'hypnose formellement et est une hypnotérapeute licenciée en Californie. Un illustrateur professionnel de la région de Washington (D.C.), Kimberly Moeller, était également present lors des 2ème et 3ème sessions.
Dr. Hibler's approach was to have Jesse go through the entire story twice, without the aid of hypnosis. Hypnosis was then administered for each subsequent recounting of the story. According to Denise, her father is not an easy hypnotic subject, but was definitely in a mild to medium trance by the end of the last session. The hypnosis did not, however, bring out anything new that was of significance. For that reason, confabulation (false memory syndrome) was definitely not a concern. In Jesse's words, the hypnosis simply helped "fine tune" his conscious memory. For example, by the end of the last session, he was able to recall several details about which he had previously been uncertain — the debris' already having been laid out on the floor when he first saw it, the fact that his father was in uniform, and his accompanying his father out to the car, where he saw additional debris in the trunk.
The most significant thing about the sessions in Washington is not so much what came out of them, but what didn't come out of them. There were no descriptions or memories of any kind of exotic debris or épave. There is a very good reason for that — there simply was no such exotic debris or wreckage for Jesse to remember. If there had been, in all probability, he would have remembered it consciously. Nonetheless, because of the extreme importance of the debris to the Roswell case, the effort was worth a try — just in case. There was no risk of a negative effect on what Jesse remembered. Hypnosis can elicit memories of things that didn't happen, but it can't take away memories of things that did happen.
Unfortunately, instead of providing any renewed hope or encouragement, the outcome of the hypnosis sessions in Washington, D.C., was, for me, the final nail in the coffin of the Roswell crashed-saucer scenario. The sessions made it absolutely clear that the material recovered from the Foster ranch orthwest of Roswell in 1947 was anything but unique or exotic. As it turned out, it was extremely mundane.
According to Jesse's best recollection, the material laid out on his kitchen floor, which was representative of that at the site, consisted primarily of pieces of metallic foil, a short beam or "stick," and a few pieces of a plastic or Bakelite-like substance. Certainly, such mundane debris would not constitute the wreckage from any kind of sophisticated vehicle or craft, much less one capable of interstellar travel.
There was nothing to indicate form or structure. There was nothing to indicate some kind of ultra-advanced technology. There were no technological artifacts of any type — no remnants of anything resembling motors, servos, electronic components, instruments, a guidance system, a control system, a propulsion system, etc. — nothing. The crash of a Sopwith Camel would have left more complex and sophisticated debris. Even the debris from a two-thousand-year-old Roman chariot would have been more interesting and varied than the debris that was laid out on the Marcel kitchen floor. At least with the chariot there would have been some technological remnants such as parts of the axles and wheels.
While we have no idea what the debris from a crashed spaceship would look like, it is reasonable to assume that it would reflect a level of complexity and technological advancement beyond imagination. Postulating that a few pieces of foil, plastic-like material, and short beams constitute the remains of a machine of such capability and complexity is more than just a quantum leap, it is completely baseless and totally illogical.
En plus d'être classique, le matériel récupéré sur le ranch Foster est absolument compatible avec les débris d'un réflecteur radar ML-307 — la longueur et la taille de section de coupe des rayons ou baguettes, les morceaux de feuille metallique, et le matériel semblable à du plastique (aujourd'hui considéré faire partie des caisses de ballast en plastique qui contenait du sable). Même la couleur des symboles dont Jesse, Jr. se souvient est pratiquement identique à la couleur des motifs de fleurs sur la baguette de balsa que Irving Newton se souvient avoir vu dans le bureau de Ramey.
Le scénario de la soucoupe écrasée nécessaire une occurrence invraissemblable. Une soucoupe volante s'écrase au nord-ouest de Roswell, dans le Nouveau Mexique, et laisse des débris sous la forme de petits morceaux de feuille métallique, courts rayons ayant une longueur maximale de 3 pieds environ, et des morceaux d'un matériau semblable à de la bakelite. Etonnamment, par une coïncidence incroyable, un réseau de ballons qui disparût dans la même zone globable 4 semaines plus tôt transportait 3 réflecteurs radar construits à partir de feuilles métalliques réflectrices, courts rayons ayant une longueur maximale d'environ 3 pieds, et du matériau semblable à de la bakelite.
A l'évidence, l'idée qu'une telle coïncidence puisse jamais arriver est absurde. Les débris récupérés sur la ranch Foster étaient ceux d'un réflecteur radar ML-307.
Il n'est pas difficile d'imaginer comment l'apparente erreur d'identification est probablement intervenue. Au cours des 2 semaines précédentes, il y avait eu une vague d'observations de soucoupes volantes ou de "disques" à travers tous les Etats-Unis et le Canada. Les observations étaient quelque chose qui était dans les actualités chaque jour et étaient dans presque tous les esprits — un "inconnu" dans le ciel. Au même moment, des réseaux de ballons sous un projet secret connu comme "Mogul" étaient lancés de la région d'Alamagordo, juste à moins de 100 miles à l'ouest de Roswell. Ces réseaux de ballons transportaient des réflecteurs radar ML-307, qui n'auraient pas du tout été familiers pour Butch Blanchard, Jesse Marcel et les autres hommes du terrain d'aviation militaire de Roswell. Les débris de l'un de ces réflecteurs éparpillés sur le désert aurait de la même manière été quelque chose de non familier pour eux — un "inconnu" au sol.
Il est compréhensible que les débris inconnus trouvés au nord-ouest de Roswell aient été supposés être en relation avec les objets inconnus qui avaient été vus si souvent volant alentours dans le ciel, les "disques" volants. Un tel lien, although with the benefit of hindsight, incorrect, aurait été très logique et compréhensible à faire pour les hommes de Roswell. C'est presque certainement comment l'histoire de Roswell a commencé.
Dans quelques derniers mois, dans le cadre de mon effort pour reconstruire ce qui était arrivé à Roswell, j'ai eu un certain nombre de conversations avec Irving Newton, l'officier météo à Fort Worth Army Air Field qui fut appelé par le général Ramey pour identifier les débris inhabituels. Les débris étaient déjà suspectés de faire partie d'un type d'appareillage de ballon. Newton me dit qu'il l'avait immédiatement reconnu comme étant un réflecteur radar ML-307. Un ML-307 était un dispositif semblable à un cerf-volant en forme de boîte recouvert d'une feuille métallique solide, doublée de papier, qui était suspendu sous les ballons ou les réseaux de ballons pour faciliter le suivi par radar. D'après Newton, la plupart des officiers météo, encore moins les hommes de Roswell ou de Fort Worth, n'auraient pas été familiers d'un tel appareillage. Newton avait travaillé avec les réflecteurs 1 ou 2 ans plus tôt durant l'invasion d'Okinawa dans le Pacifique. Les dispositifs étaient suspendus sous les ballons, lâchés pour recueillir des données sur le vent pour aider le feu lourd et direct de l'artillerie navale.
Dans une de mes conversations avec Newton, plutôt par hasard, une nouvelle et importante révélation vint au jour. Il décrivit la couleur des symboles sur les baguettes de balsa et mentionna comment elle était faible et avait une sorte d'apparence mottled en raison de la manière dont le colorant avait coulé à travers sur la surface de la baguette. C'était un bout d'information très important. Les symboles que Newton avait vus sur les débris dans le bureau de Ramey étaient sur la surface de la baguette, pas sur la bande ! La bande s'était apparemment désagrégée, probablement en raison de l'exposition de plusieurs semaines à la lumière du soleil alors qu'elle reposait dehors dans le désert. Cette révélation serendipitous éclaircit immédiatement une des plus grosses questions dans mon esprit à propos du cas de Roswell — comment Jesse Marcel, Sr., ou Jesse Marcel, Jr., concernant cette question, n'avaient-ils pas reconnu les motifs de fleurs sur la bande ? La réponse est maintenant claire comme du crystal. Les symboles qu'ils avaient vu n'étaient pas sur la bande. Ce qu'ils avaient vu étaient des images des symboles d'origine issus de l'encre qui avait coulé à travers avant que la bande ne s'effrite. Le témoignage de Jesse, Jr. sur les symboles qui n'étaient certainement pas sur une bande était tout à fait correct.
Au cours des sessions à Washington (D.C.), l'illustrateur professionnel qui était présent dessina une représentation très précise de ce dont Jesse, Jr. se souvenait — le membre "comme un rayon en I" avec les symboles dessus. Après avoir appris what a good recollection of the symbols Newton had, I arranged for him to work with he same illustrator so that we might have side-by-side sketches from the same perspective for comparison.
As it turned out, la resemblance entre les 2 croquis était remarquable. Même l'artiste commenta que it sure seemed like ces 2 hommes décrivaient la même chose. Probably most amazing was the closeness of the color that the two men remembered. Other than Newton's color being more faded, the colors are nearly identical.
The most significant discrepancy was the way the slight ridges on the upper and lower edges gave Jesse's beam the appearance of an I-beam-like cross section. This was probably due to a slight error in Jesse's recollection. His father, for example, remembered the small members as having a rectangular cross section. Dans une interview de 1979 avec le journaliste Bob Pratt, Jesse Marcel, Sr., stated, ...it was a solid member, rectangular members, just like you get with a square stick. It is entirely possible, however, that the particular member that Jesse, Jr., held, could have had a ridge on its edges for some unknown reason.
The only other really significant discrepancy was in the color of the member. Jesse remembered it being about the same color as that of the foil-like material, while Irving Newton remembered it being almost white. Judging from the pictures taken in Ramey's office, however, the white that Newton recalled was probably accurate. According to Charles Moore, the project engineer for "Projet Mogul," the sticks were covered with glue or glue-like substance. This would probably have given them a different color than that of raw wood, as well as a different feel or texture — probably to the degree that someone who didn't know what they were, might not recognize them as wood. The only other discrepancies were minor, such as differences in the size and spacing of the symbols.
For anyone who suspects that Irving Newton is participating in a 50-year coverup and making up the story about the symbols or flower patterns, all he needs to do is check out the July 9, 1947, Roswell Daily Record. Le fermier Mac Brazel est cité parlant de baguettes, feuille et bande avec des motifs de fleurs dessus.
Most of us have seen the now-famous pictures of the debris from Roswell taken in General Roger Ramey's office at Fort Worth Army Air Field. General Ramey, Colonel Thomas Dubose, Major Jesse Marcel, and Warrant Officer Irving Newton appear in the pictures, posing with the debris. The debris is clearly visible in all seven existing pictures. There is absolutely no question that this is the debris from an ML-307 radar reflector. If this is the same debris that was recovered from the Foster ranch, then the Roswell case is closed, period. It's over, end of subject.
Dans le numéro de janvier 1991 du MUFON UFO Journal, il y a un article de Jaime Shandera intitulé "Nouvelles révélations sur l'épave de Roswell : un général parle". L'article inclut une interview détaillée en 2 parties avec le général Thomas Dubose, qui était un colonel et le chef d'état-major du général Ramey en 1947. Dubose met the plane carrying the material picked up outside of Roswell and personally took it to Ramey's office. During the first of the 2 interviews, Shandera realized that général Dubose was not familiar with and had not seen the pictures taken of the debris in Ramey's office. Shandera envoya alors à Dubose un ensemble de photos, avant de mener la 2nde interview.
Au long de 2 interviews, Shandera questionna Dubose avec la résolution d'un sherrif de district, lui demandant 9 fois de 9 manières différentes si les débris avaient été échangés. 9 fois, le général Dubose made it emphatically clear that the debris had not been switched. Among Dubose's responses were We never switched anything... We were West Pointers — we would never have done that... I have damn good eyesight... I had charge of that material, and it was never switched. When shown the pictures from Ramey's office and asked if he recognized the material, he replied, Oh yes. That's the material that Marcel brought in to Ft. Worth from Roswell.
Dans le livre The Roswell Incident de William Moore, Jesse Marcel, Sr., fut interrogé sur les débris. Ses réponses furent somewhat puzzling in that il indiqua que les photos de lui étaient celles des véritables débris, mais que des photos ultérieures (sans lui) contenaient du matériel remplacé. Des photos ultérieures avec des débris remplacés (même si elles existaient) n'auraient pas vraiment d'importance. Si les débris dans la photo avec le major Marcel étaient les débris véritables, ils venaient d'un réflecteur radar ML-307. Encore une fois, fin de l'histoire.
Parmi les réponses de Marcel furent : Ils prirent un cliché de moi sur le sol tenant certains des débris métalliques les moins intéressants... les trucs dans cette photo étaient des morceaux du véritable truc que j'avais trouvé. Ce n'était pas une photo posée.
Au cours d'une de mes interviews avec Irving Newton, il mentionna comment dans le bureau de Ramey, Marcel avait montré les symboles et indiqué qu'il (Marcel) pensait qu'ils pourraient être une forme d'écriture extraterrestre. Lorsque je lui demandais s'il était sûr que c'était Marcel qui avait fait çà, Newton was emphatic que c'était l'homme qui avait recueilli les débris sur le ranch. This is, of course, one further indication that the debris in Ramey's office was the debris from the Foster ranch. There was no substitution. The debris in the pictures was the same debris collected by Major Marcel at the Foster Ranch. It was the debris from an ML-307 radar reflector.
There is also an interesting quote in Moore's book from Marcel about the so-called indestructibility of the material. It sounds like this now-legendary indestructibility was actually more the kind of indestructibility that you would find in material from something like a tough, paper-backed foil. Marcel indiqua : Il était possible de flex this stuff back and forth, even wrinkle it, but you could not put a crease in it that would stay, nor could you dent it at all. I would almost have to describe it as metal with plastic properties.
One could also lay tough, paper-backed foil on the ground and pound away with a sledge hammer and quite possibly not dent it. Interestingly, the sledgehammer test was only hearsay, anyway. One of the airmen allegedly performed the test and told Marcel about it afterwards. This is possibly a good example of how rumors and myth begin. Besides, if this material was so indestructible, why did it break up into hundreds or thousands of little pieces? The real answer is, of course, that it was not so indestructible because it was from an ML-307 radar reflector that was apparently dragged across the ground as the balloon array descended..
The testimony of the late Jesse Marcel, Sr., is probably the most important, as well as the most controversial, of the whole Roswell story. In essence, it forms the foundation around which the rest of the case is built. However, because the debris he recovered was not extraterrestrial, it could not have been what he said it was. That does not mean, however, that he did not believe it was extraterrestrial. In my opinion, it is very possible, if not highly probable, that he sincerely believed until the day he died that the material was something, as he once put it, "not of this earth." A less-than-perfect memory of events so long ago, in combination with the suspicion on his part of a coverup above his level of security or outside his need to know, makes such a scenario entirely plausible.
Unfortunately, because of minor, almost trivial, inconsistencies in some of the things Jesse Marcel, Sr., said, or is believed to have said, some have made caustic personal attacks against a man no longer around to defend himself — and who was, in all probability, telling the truth as he recalled it. I have now spoken with a number of men from the 509th Bomb Group who knew Major Marcel. All had nothing but the highest regard and respect for him.
Some of these attacks have been extended to Jesse Marcel, Jr., which I find astounding. As I have already mentioned, he is as sincere and honest as anyone I have ever known. Like his father before him, he served his country during time of war. Few people know it, but he was seriously injured during the Vietnam War when his helicopter was shot down, killing everyone else on board. Like all of us, Jesse might not have 100 % perfect recall of every past event, but I would never question his word.
In a way, because the debris recovered outside of Roswell in 1947 was not extraterrestrial, none of the other witness testimony really matters. If the story of a highly unusual and totally unprecedented event is killed at the source, subsequent corroborating testimony goes out the window. For example, in the summer of 1993, a man from Seattle, Washington, made the unprecedented claim that he had found a hypodermic syringe inside a sealed can of Pepsi Cola. The story was picked up by the media, and within days there were copycat claims against the Pepsi Cola Corporation all over the country. Unfortunately for those who jumped on the bandwagon, the original claim turned out to be false. Where did that leave the subsequent claimants? Out on a limb that had been cut off, and, in this particular case, facing up to 250 000 $ in fines and five years in jail.
The testimony of some of the other Roswell witnesses has been all but validated in the public eye because of repeated media coverage. For this reason I will address a couple of cases.
Former mortician Glenn Dennis and the elusive nurse, Naomi Self, who supposedly witnessed alien autopsies at the base hospital is one of the best-known elements of the 1947 Roswell event. Although I know and like Glenn Dennis on a personal level, I have to say that his story has lost all credibility. Glenn, incidentally, has been fully aware of the fact that researchers have been spending time and resources in an effort to locate a "Naomi Self."
There was already significant circumstantial evidence to indicate that no such nurse ever existed, when a diligent young researcher from Arizona, Vic Golubic, all but confirmed the fact. He located the records of the Cadet Nurse Corps, where all nurses for the military were trained during the mid-1940s. When Golubic checked with Dennis about the correct spelling of "Self" and informed him about the Cadet Nurse Corps records, Dennis changed his story, telling Golubic that Self was not really the correct last name after all. Dennis, without giving a good reason for not doing so, also refused to tell Golubic the "real" last name. Sorry, Glenn, end of story.
Mon père comme moi furent amenés à très bien connaître Frank Kaufman et le considérer comme un ami. Cependant, comme avec Dennis, je dois dire qu'au regard de ce que je sais maintenant, en aucune manière le conte fantastique de Kaufman d'un vaisseau spatial écrasé avec des corps extraterrestres peut avoir une quelconque base dans la réalité. D'après l'histoire de Kaufman, il était un des 9 militaires à l'opération de récupération top-secrète à 35 miles au nord de la ville. A part Kaufman, le seul autre membre vivant des "9 d'origine" était un certain général Robert Thomas.
La dernière fois que mon père et moi étions à Roswell, Kaufman nous montra certaines de ses photos, dont 1 avec lui debout à côté d'un brigadier-général. Mon père demanda à Kaufman si c'était Thomas, ce à quoi Kaufman répondit par l'affirmative. Malheureusement, mon père, qui passa 30 ans à l'Air Force, fut incapable de reconnaître le général. Je vérifiais plus tard au centre des archives de l'Air Force et appris que non seulement il n'y avait pas de général Robert Thomas vivant, mais qu'il n'y eut jamais de général Robert Thomas. Confronté à cela, Kaufman m'informa que Thomas n'était en fait qu'un nom de code.
The final witness testimony that I will address is that concerning Oliver W. (Pappy) Henderson. Millions have seen the "Unsolved Mystery" broadcast about Roswell with the scene of Pappy Henderson in his flight suit, leaning over and inspecting one of several alien bodies laid out on a hangar floor just prior to their being flown to Wright Patterson. Henderson, qui mourru en 1986, on seeing a tabloid headline and story about Roswell, apparently told his wife that the story was true and that he had flown the wreckage and bodies to Wright Patterson. My best guess is that the testimony of Henderson' family years later was a case of memories of things read, or possibly seen in tabloid pictures, being blended or confused with memories of what Henderson may have actually said.
During my extensive conversations with pilots from the 509th, I spoke with several who knew Henderson and remembered his having discussed the incident. Apparently Henderson, a C-54 transport pilot at the time, did fly some of the debris out of Roswell, possibly to Wright Patterson. Jesse Mitchell, one of the 509th pilots at the time and a retired lieutenant colonel, told me that Henderson told him that he never saw the debris and he had no idea what it was. Mitchell was a good friend of Henderson's and almost decided to go into the roofing business with him in Roswell after Henderson left the service. Another former member of the 509th, Sam McIlhaney, also a retired lieutenant colonel who knew Henderson well, told me that they used to talk about the incident occasionally while sitting around in the hangar. According to McIlhaney, Henderson considered the whole matter a big joke and used to kid about it.
Faire des recherches sur Roswell est assez semblable à faire de la prospection, en ce que la plupart du temps vous passez des heures innombrables et ne revenez avec rien. Occasionellement, cependant, vous might hit pay dirt et revenir avec une véritable découverte. Cela m'arriva au cours de mon sondage des pilotes et navigateurs du 509ème, lorsque je contactais Walter Klinikowski.
Klinikowski est une des personnes les plus intéressantes avec laquelle j'ai parlé au cours de l'ensemble de cette entreprise de Roswell. Après ma 1ère conversation avec Klinikowski, j'appris vite par d'autres membres du 509èmes Groupe de Bombardement que son jeu de piano était pratiquement légendaire. Il me dit qu'alors qu'il était au lycée à l'age de 15 ans, unbeknown to his parents, il took his first professional job. L'union des musiciens set him up in the pit band of a local burlesque theater, where he soon became acquainted with none other than the famous Gypsy Rose Lee.
Comme si son talent pour le piano n'était pas suffisant, Klinikowski fut par la suite soutenu par le Club Athlétique de Philadelphie comme membre potentiel de l'équipe olympique U.S. de 1940. La guerre arriva, cependant, et les jeux n'eurent jamais lieu. Pendant la 2nde guerre mondiale, il fut navigateur sur un B-17 — un des jobs les plus risqués dans la guerre. Suite à la guerre, après 1 ou 2 ans de vie civile, Klinikowski fut rappelé au service, où il rejoignit le 509ème Groupe de Bombardement à Roswell en mai 1947. Il resta avec le 509ème jusqu'en février 1953.
Ce qui rend Walter Klinikowski si important pour l'enquête sur le cas de Roswell n'est pas son temps avec le 509ème, mais ec qu'il fit ensuite. Pendant 14 ans, de 1960 à 1974, lorsqu'il quitta l'Air Force comme colonel, Walter Klinikowski fut avec la Division de la Technologie Etrangère (FTD) du Commandement du Matériel de l'Air (AMC), basé sur la base aérienne de Wright Patterson (la FTD est aujourd'hui nommée Centre National de Renseignement Aérospatial). De 1960 à 1964, il fut "Directeur Adjoint des Collectes de Renseignement", et puis plus tard, après avoir passe un certain temps à bord comme officier de liaison pour la FTD, il revint à Wright Patterson comme "Directeur des Activités Etrangères" de 1970 à 1974.
Le fait que l'épave d'un ovni écrasé ait été apportée à la Division de la Technologie Etrangère de l'AMC à la base aérienne de Wright Patterson pour analyse n'est contesté par personne, à ma connaissance. Si cela avait été le cas, Klinikowski en aurait été au courant, mais il ne l'était pas. Walter m'assura sans équivoque qu'il n'y eut aucune épave de soucoupe volante écrasée venant de Roswell ou d'ailleurs à Wright Patterson. Les rumeurs du hangar secret et de corps extraterrestres ne sont rien d'autre que cela — des rumeurs.
Klinikowski fut assez aimable pour me mettre en relation avec son ancien supérieur à la Division de la Technologie Etrangère, Walter Vatunac. Vatunac, qui fut en fait basé à Roswell dans la fin des années 1940s, fut le Directeur des Collectes de Renseignement à la Division de la Technologie Etrangère de 1957 à 1962 (la FTD était appelée Centre de Renseignement Technique de l'Air avant 1961). Comme Klinikowski, Vatunac trouva le sujet de corps extraterrestres et d'un vaisseau spatial écrasé très amusant et avait du mal à croire que tant que gens y croient vraiment.
Après mes conversations avec Klinikowski et Vatunac, Harry Cordes, un ancier pilote du 509ème et brigadier général à la retraite, suggéra que j'appelle une de ses anciennes connaissances, George Weinbrenner, qui avait également été à la FTD. Je contactais Weinbrenner, qui fut plus qu'accommodant, en particulier lorsqu'il découvrit que je connaissais Walter Klinikowsky. Weinbrenner me dit pour beaucoup ce que j'avais déjà appris de Klinikowski et Vatunac, mais il fut intéressant de lui parler, néanmoins. Concernant le sujet de l'ovni écrasé, il le trouva également amusant et indiqua que si quelque chose comme çà était arrivé, j'aurais été au courant. Il l'aurait certainement été. George Weinbrenner fut commandant de la Division de la Technologie Etrangère durant 6 ans (de 1968 à 1974).
Je ne peux pas dire avec assez de force que je n'ai absolument aucun doute quant au fait que ces 3 hommes me disaient la vérité. Je répète, aucun doute. Ceux qui veulent dérationnaliser les faits en suggérant que ces hommes participent toujours à une dissimulation massive à super long terme, pourrait réfléchir à ce qui suit.
S'il y avait eu un ovni écrasé, et que pour une raison ou une autre il était encore gardé secret, pourquoi sur terre ces hommes perdraient-ils des quantités excessives de leur temps à jouer un jeu ridicule de charades avec moi ? Ils ne le feraient pas. Il n'y aurait absolument aucune raison de le faire. Tout ce qu'ils auraient eu à faire auraient été de me dire poliment qu'ils ne savaient rien, et de le laisser à ce stade.
Klinikowsky, Vatunac, et Weinbrenner sont tous des colonels à la retraite. Ils ont tous occupé des positions importantes à la Division de la Technologie Etrangère à Wright Patterson. En tant que tels, ils représentent la source ultime d'information concernant la question de l'ovni écrasé. C'est le mot "right from the horse's mouth," la vérité incontestable, irréfutable, la confirmation finale — pas de corps extraterrestres, pas de hangar secret, et pas de crash d'ovni à Roswell. Affaire close.
En essence, le cas de Roswell de 1947 s'est révélé être un red herring, diverting time and resources away from resea rch into the real UFO phenomenon. Despite overwhelming facts to the contrary, there are those, however, who will fight to keep the myth alive at all cost. Roswell is a sacred cow for some, and a cash cow for others. Inevitably, there will be fierce opposition to much of what has been said in this article. I would be the last, however, to discourage rational and thoughtful response, for healthy debate and a free exchange of ideas are part of what makes our democratic system work.
Any complete and reasonable response by those who still contend that a UFO crashed at Roswell in 1947 will need to directly address the points below, each of which would have to be a true statement if such a crash occurred:
We have now gotten to the heart of the story and established that the debris recovered from the Foster ranch and laid out on the Marcel kitchen floor was, except for some unusual symbols, of a very mundane nature. The following should then be asked of those still arguing the issue: How do you get a crashed alien spaceship out of such ordinary debris? What basis is there now for postulating the existence of a crashed UFO?
Au début de cet article, j'ai inclu une lettre d'un élève de 6th-grade, Lauren M., posant des questions sur Roswell et demandant des informations pour l'aider à prouver qu'il y a des ovnis et des extraterrestres. Ma réponse à Lauren concernant Roswell a déjà été particulièrement rendue claire tout au long de cet article. Concernant les extraterrestres, je dirais à Lauren que probablement seuls des gens étroits d'esprit considère la Terre comme le seul endroit où existe une vie intelligente dans l'univers. La Terre n'est rien d'autre qu'un petit point dans un vaste univers qui, selon la pensée scientifique actuelle, regorge de vie — dont une partie est probablement bien plus intelligente que nous le sommes.
Incroyablement, l'éditorialiste et ancien correspondant civil de guerre du New York Sun, Francis Pharcellus Church, sembla to have a grasp on all of this il y a une centaine d'années de cela. Dans son editorial timeless à Virginia O'Hanlon il écrivit : Dans ce grand univers qui est le nôtre l'homme est un simple insecte, une fourmi, in his intellect, as compared with the boundless world about him, as measured by the intelligence capable of grasping the whole of truth and knowledge.
Les ovnis ou vaisseaux spatiaux extraterrestres, cependant, sont un autre sujet. Bien que nous n'ayons pas encore de preuve tangible que des vaisseaux extraterrestres existent, il y a eu de nombreuses observations intrigantes de la part de personnes crédibles qui semblent défier une explication conventionnelle. Comme les quelques brefs signaux tantalizing qui ont été captés par le programme SETI, la preuve de l'existence des ovnis ne s'est pas encore qualifiée comme une preuve solide aux yeux de la communauté scientifique. Peut-être cela arrivera-t-il au cours de la vie de Lauren.
Si une telle confirmation arrive bel et bien, elle représenterait un des événements les plus remarquable dans l'histoire humaine. La question philosophique et scientifique longuement contemplée de savoir si nous sommes seuls dans l'univers recevrait une réponse une fois pour toutes avec une finalité absolue. Peut-être plus important que tout, la connaissance qu'il est possible pour une civilisation de survivre aux difficultés croissantes de devenir technologiquement avancée, sans s'auto-détruire complètement et son environnement dans le processus, fournirait un espoir renouvelé pour le futur de la vie ici sur Terre.
Références :
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